Neuchâtel (Canton)

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        Neuchâtel (Canton)

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          Neuchâtel (Canton)

            338 Archival description results for Neuchâtel (Canton)

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            BILLETER Béate et Maurice
            0120 · Fonds (en) · 1827, 1936-1995

            Béate et Maurice Billeter, architectes formés à l’ETH Zurich, développent dès les années 1940 une pratique commune à Neuchâtel, inscrite dans le contexte de la reconstruction et de la modernité d’après-guerre. Leur œuvre, marquée par l’usage du béton armé et l’influence d’Auguste Perret, propose une synthèse entre rationalité constructive et ancrage régional, appliquée à une grande diversité de programmes. Le fonds (1936–1995), d’environ 4 mètres linéaires, rassemble plans, dossiers documentaires et documents personnels, constituant un ensemble représentatif de leur activité professionnelle et intellectuelle. Structuré autour des projets et réalisations, il documente plus d’une centaine d’interventions principalement situées dans le canton de Neuchâtel.
            L’habitat y occupe une place centrale, avec de nombreuses maisons individuelles et des immeubles collectifs, complétés par des équipements publics tels que des écoles, églises, centres sportifs ou installations industrielles. Les dossiers témoignent des différentes phases de projet, des esquisses aux détails d’exécution, incluant correspondances, documents de chantier et photographies.
            Le fonds comprend également des éléments liés à l’enseignement, à l’engagement institutionnel et à la recherche, notamment à travers les cours de Maurice Billeter et des documents personnels ou théoriques.
            La série des projets et réalisations contient des dossiers relatifs à plus d’une centaine de constructions, réparties dans le canton de Neuchâtel (Neuchâtel, Peseux, Cormondrèche, Fontainemelon, Couvet, Serrières, Saint-Blaise, La Chaux-de-Fonds, Estavayer, etc.). Sont documentés :

            • des maisons individuelles (notamment les maisons Farron, Favarger, Perrenoud, Ducommun, Fallot, Roger Bader, Taisch, Guilloud, Luther, Bouvier, Berger, Heyd)
            • des immeubles locatifs ou d’habitation collective (rue Bachelin, quai Suchard, Cité des Préels, immeuble pour personnes âgées à la Rosière)
            • des bâtiments scolaires (écoles à Marin-Epagnier, à La Coudre, centre scolaire des Coteaux à Peseux) ;
            • des édifices religieux (églises à Peseux, Couvet, Parcs)
            • des équipements publics (salles de gymnastique "Pierre-à-Mazel", pavillons de vacances, centres nautiques, postes, usines, lotissements, théâtres, temples, institutions universitaires)
            • des projets d’urbanisme ou d’aménagement (lotissements, transformation de scierie, concours divers).
              Les autres séries du fonds contiennnet en outre un ensemble de pièces administratives ou personnelles : diplômes, formulaires, documentation associative, certificats, notes sur Auguste Perret, affiches d’expositions, publications. Une série est dédiée aux enseignements dispensés par Maurice Billeter à l’Université populaire neuchâteloise (cours, notes, matériel pédagogique). Enfin, quelques éléments isolés documentent des recherches historiques ou iconographiques (plans anciens, documentation sur Neuchâtel).

            Objets mentionnées (*) :

            Architecture artisanale commerciale et tertiaire

            • Fabrique de ressorts d'horlogerie, Peseux : photos (s.d.)
            • Immeuble de bureau : photos (s.d.)
            • Scierie, Vauseyon : transformation (s.d.)

            Architecture civile publique

            • Bâtiment public indéterminé : rendu de concours (s.d.)
            • Poste, Fontainemelon : photos (1946 ; s.d.)

            Architecture de culture, recherche, sport ou loisir

            • Centre nautique, Neuchâtel : reproduction (s.d.)
            • Cercle ouvrier : planche (s.d.)
            • Musée d'art et d'histoire, Neuchâtel : plan du vestibule, élévation et rendu de concours (s.d.)
            • Salle de spectacle, Couvet : photos (s.d.)
            • Salles de gym « Pierre-à-Mazel », Neuchâtel : plans, coupes, façades, exécution et photos (s.d.)
            • Théâtre, au Mail : plan, coupe, façade et axonométrie (s.d.)
            • Tribunes, au stade cantonal : photos (1949 ; s.d.)

            Architecture de jardin et des espaces verts

            • Pavillon de jardin : façade (s.d.)

            Architecture domestique

            • Chalet Louise Girod, Arzier : plans, notes, esquisses (s.d.)
            • Cité Cudeau : avant-projet, correspondance (s.d.)
            • Cité des Préels, Cormondrèche : projet, études d'implantation, plans, esquisses, correspondance et pièces diverses (s.d.)
            • Hôtel Du Peyrou, Neuchâtel : relevés, contrecalques, plans, coupes et façades (s.d.)
            • Hôtel particulier : relevé (s.d.)
            • Immeuble « Le serpent », St-Blaise : plans, détails et photos (1968-1969 ; s.d.)
            • Immeuble pour personnes âgées, La Rosière : façade et héliographie (s.d.)
            • Immeuble Runtal, Neuchâtel : photos (s.d.)
            • Immeuble, Hauterive : plans, coupes, façades (s.d.)
            • Immeuble, rue Bachelin, Neuchâtel : plans, coupe, sous-sol et appartements-types (s.d.)
            • Immeuble, quai Suchard, Neuchâtel : présentation du projet et photos (s.d.)
            • Immeuble, dans un parc : maquette, photo (s.d.)
            • Lotissement, Montagne de Cernier : variantes (s.d.)
            • Maison A. Blanc, Cormondrèche : correspondance, esquisses, notes, croquis et plans (s.d.)
            • Maison Berger, Cormondrèche : plans et façades (s.d.)
            • Maison Claude Favarger, Neuchâtel : plans, coupes, élévations, détails et photos (s.d.)
            • Maison Claude Guilloud, Muids : transformation (s.d.)
            • Maison de week-end B. Fer, Corcelles : plans, coupes, façades et photos (s.d.)
            • Maison double : plan (s.d.)
            • Maison Ducommun, Neuchâtel : escalier, dessins (s.d.)
            • Maison Fallot, Fontainemelon : photos (s.d.)
            • Maison Farron, Neuchâtel : plans, coupes, élévations, détails et photos (1959-1967 ; s.d.)
            • Maison Froidevaux, La Chaux-de-Fonds : photos (s.d.)
            • Maison Gérard Billeter, Arzier : plans, coupe, élévation, plan de situation, plans constructifs et photos (s.d.)
            • Maison Heyd, Wavre : plans, coupes, façades, croquis et relevé (s.d.)
            • Maison Jean Grisoni, Cressier : plans d’exécution (s.d.)
            • Maison Kurt Hilpert, Valangins : coupes, plans, façades et détails (s.d.)
            • Maison Loup, Estavayer : photos (s.d.)
            • Maison Luther, Neuchâtel : photos (1952 ; s.d.)
            • Maison non déterminée : photos (s.d.)
            • Maison Perrenoud, Peseux : photos (s.d.)
            • Maison Pierre-Eugène Bouvier, Estavayer : plans, coupes, façades, détails et garage (s.d.)
            • Maison Robert, Montalchez : plan du rez-de-chaussée (s.d.)
            • Maison Roger Bader, Auvernier : plans, coupes, esquisses et photos (s.d.)
            • Maison Taisch, Cortaillod : projet, exécution, détails, élévations, gabarits et plan de situation (1962-1963)
            • Maison Veuve, Serrières : photos (s.d.)
            • Maison Wicky, Landeron : plans, coupes et façades (s.d.)
            • Maison, Montalchez : correspondance, esquisse, notes (s.d.)
            • Maison, avec atelier : croquis et notes manuscrites (s.d.)
            • Maisons contigües, avenue de la Lodola (s.d.)
            • Maisons, pour la SA Maigrauge : plans, coupes, façades et garage (s.d.)
            • Pavillon de vacances non déterminé : tirages héliographiques, correspondance (s.d.)
            • Pavillon de vacances V. Stettler, Enges : photos (s.d.)
            • Pavillon Zanesco, Grandevent : plans, coupes et façades (s.d.)
            • Résidence de la rivière, Luterbach, France : plans, coupes, façades et détails (s.d.)

            Architecture hospitalière, d'assistance ou de protection sociale

            • Fondation Pierre-Eugène Bouvier : documents divers (s.d.)

            Architecture hôtelière et de restauration

            • Auberge, Hauterive : transformation (s.d.)

            Architecture religieuse

            • Église, Peseux : plans, coupes, façades, dessins, détails, documents techniques, perspectives, concours et photos (s.d.)
            • Église, aux Parcs : rendu de concours (s.d.)
            • Maison de paroisse (s.d.)
            • Temple, Couvet : coupes, plans, façades, dessins (s.d.)

            Architecture scolaire

            • Centre scolaire des Coteaux, Peseux : concours, exécution, plans, coupes, façades, élévations, détails, décompte et photos (1965-1966 ; s.d.)
            • École inconnue : rendu de concours (s.d.)
            • École, Marin-Epagner : plans, coupes, façades, détails, contrecalques, documents techniques, correspondance, décomptes et photos (s.d.)
            • École indéterminée : coupes générales, détails constructifs, plan du sous-sol (s.d.)
            • École près d'une carrière, La Coudre : plans de concours et photos (1952-1953 ; s.d.)
            • Institut de physique, université de Neuchâtel : façades, plans de situation, canalisation, maquette et photos (s.d.)

            Autre / À déterminer

            • Montre « Tetra » : notes et esquisses (s.d.)
            • Propriété de Benoit Gaston, La Chaux-de-Fonds : garage, correspondance, notes, esquisses (s.d.)
            • Varia (1960-1985 ; s.d.)
            Untitled
            Hauts-Geneveys
            0204.01.0291/29 · SFile (en) · s.d.
            Part of GERMOND Henri

            Vues intérieures excavation et travaux tunnel des Hauts-Geneveys

            0071.04.0260 · File (en) · [s.d.]
            Part of BUECHE Jeanne

            Tirage d'un plan, servait d'emballage au dossier 0071.04.0254. Projet de concours pour une église catholique et une salle paroissiale. Architecture murale à toit plat inhabituelle pour Jeanne Bueche. Articulation intéressante des volumes, création d'un parvis avec clocher détaché.

            0120.02.0037 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Ce projet, construit sur un site en pente, est divisé en plusieurs parties. Il a fait l'objet d'un développement par étapes et propose un fractionnement de la construction en fonction du programme scolaire, les différentes activités liées à l'enseignement recevant chacune un corps bâti indépendant: école générale, école ménagère, classes enfantines, gymnase. L'ensemble de la parcelle se voit ainsi structuré en diverses terrasses articulées en un système complexe de venelles, de placettes arborées et d'escaliers, dont le caractère général est organique (v. plan masse). Ce parti a le mérite d'éviter les volumétries massives et élevées, favorisant ainsi une intégration discrète dans le site et autorisant des vues panoramique ou biaises aux bâtiments successifs. Les façades, par l'expression de la structure et certains détails constructifs, ne sont pas sans rapport avec l'architecture d'A. Perret, ce qui est insolite par rapport au plan masse organique et à la volumétrie qui s'intègre dans la géographie du site. Le centre sportif est composé d'un grand corps plat semi-enterré et d'une palestre extérieure. La strucure portante de cette salle est composée de poutres précontraintes qui s'appuient côté nord sur le mur de soutènement et côté sud sur des piliers extérieurs, la façade étant largement ouverte sur l'extérieur. Il est intéresant de constater que le rythme des subdivisions des fenêtres est alterné par rapport aux piliers porteurs. Auguste Perret, que Maurice Billeter revendique comme maître, ne recourre jamais à ce disposotif, qui sera par contre largement utilisé par Le Corbusier lequel le développera jusqu'à une totale indépendance des deux systèmes.

            0120.04.0015b · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Ce projet, construit sur un site en pente, est divisé en plusieurs parties. Il a fait l'objet d'un développement par étapes et propose un fractionnement de la construction en fonction du programme scolaire, les différentes activités liées à l'enseignement recevant chacune un corps bâti indépendant: école générale, école ménagère, classes enfantines, gymnase. L'ensemble de la parcelle se voit ainsi structuré en diverses terrasses articulées en un système complexe de venelles, de placettes arborées et d'escaliers, dont le caractère général est organique (v. plan masse). Ce parti a le mérite d'éviter les volumétries massives et élevées, favorisant ainsi une intégration discrète dans le site et autorisant des vues panoramique ou biaises aux bâtiments successifs. Les façades, par l'expression de la structure et certains détails constructifs, ne sont pas sans rapport avec l'architecture d'A. Perret, ce qui est insolite par rapport au plan masse organique et à la volumétrie qui s'intègre dans la géographie du site. Le centre sportif est composé d'un grand corps plat semi-enterré et d'une palestre extérieure. La strucure portante de cette salle est composée de poutres précontraintes qui s'appuient côté nord sur le mur de soutènement et côté sud sur des piliers extérieurs, la façade étant largement ouverte sur l'extérieur. Il est intéresant de constater que le rythme des subdivisions des fenêtres est alterné par rapport aux piliers porteurs. Auguste Perret, que Maurice Billeter revendique comme maître, ne recourre jamais à ce disposotif, qui sera par contre largement utilisé par Le Corbusier lequel le développera jusqu'à une totale indépendance des deux systèmes.

            0120.04.0003 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Ce projet, construit sur un site en pente, est divisé en plusieurs parties. Il a fait l'objet d'un développement par étapes et propose un fractionnement de la construction en fonction du programme scolaire, les différentes activités liées à l'enseignement recevant chacune un corps bâti indépendant: école générale, école ménagère, classes enfantines, gymnase. L'ensemble de la parcelle se voit ainsi structuré en diverses terrasses articulées en un système complexe de venelles, de placettes arborées et d'escaliers, dont le caractère général est organique (v. plan masse). Ce parti a le mérite d'éviter les volumétries massives et élevées, favorisant ainsi une intégration discrète dans le site et autorisant des vues panoramique ou biaises aux bâtiments successifs. Les façades, par l'expression de la structure et certains détails constructifs, ne sont pas sans rapport avec l'architecture d'A. Perret, ce qui est insolite par rapport au plan masse organique et à la volumétrie qui s'intègre dans la géographie du site. Le centre sportif est composé d'un grand corps plat semi-enterré et d'une palestre extérieure. La strucure portante de cette salle est composée de poutres précontraintes qui s'appuient côté nord sur le mur de soutènement et côté sud sur des piliers extérieurs, la façade étant largement ouverte sur l'extérieur. Il est intéresant de constater que le rythme des subdivisions des fenêtres est alterné par rapport aux piliers porteurs. Auguste Perret, que Maurice Billeter revendique comme maître, ne recourre jamais à ce disposotif, qui sera par contre largement utilisé par Le Corbusier lequel le développera jusqu'à une totale indépendance des deux systèmes.

            0120.02.0049 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Ce projet est une extension moderne de béton réalisée devant l'ancien collège en style suisse. Le nouveau bâtiment est un volume composé de deux ailes en équerre; l'une abrite des salles de classe modulaires, l'autre la salle de gymnastique. Le préau, défini sur un de ses côtés par l'ancien bâtiment et sur deux autres par l'extension nouvelle, présente une délimitation spatiale originale. En effet, l'étage de l'extension, qui abrite les classes, est d'une surface plus grande que celle du rez de chaussé dévolu aux fonctions annexes (locaux de service, vestibules d'entrée). Il en résulte qu'en plusieurs secteurs, l'étage, porté par de puissants pilotis fuselés qui répètent le rythme des modules de classe, flotte dans les airs et ménage des tronçons de transparence à travers le bâti. Le soin apporté à la modénature des modules ainsi qu'aux baies vitrées, de même que les détails d'exécution du béton en façade (corniche, bouchons de précontrainte), a malheureusement disparu sous un revêtement maladroit apporté lors d'une transformation récente.

            Église, à Peseux : photos
            0120.02.0034 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
            Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
            Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
            Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
            Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
            Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
            Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
            Werk Heft 6, Juni 1957

            Église, à Peseux : dessins
            0120.04.0064 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Dessins en lien avec la construction de l'église. Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
            Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
            Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
            Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
            Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
            Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
            Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
            Werk Heft 6, Juni 1957

            0120.04.0025 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Documents techniques (coupes sur le terrain) pour la préparation du concours, une perspective au crayon. Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
            Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
            Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
            Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
            Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
            Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
            Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
            Werk Heft 6, Juni 1957

            Église, à Peseux : photos
            0120.02.0051 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Photos. Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
            Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
            Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
            Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
            Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
            Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
            Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
            Werk Heft 6, Juni 1957

            0120.04.0038 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            tirages sur papier des plans de ce palais du XVIIIe. L'hôtel Du Peyrou est le plus beau palais urbain de Neuchâtel, révélateur de l'influence du classicisme dans cette ville aux 17e et 18e siècles. La coupe est intéressante, avec une adaptation très sensible au sol en forte dénivellation à cet endroit. Dans les environs subsiste l'orangerie et une portion du parc aujourd'hui transformé en jardin urbain. Le reste à été loti.

            0120.04.0048 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            plans, coupes et façades (1/50) pour la restauration de ce palais, élévations montrant les pierres à remplacer. L'hôtel Du Peyrou est le plus beau palais urbain de Neuchâtel, révélateur de l'influence du classicisme dans cette ville aux 17e et 18e siècles. La coupe est intéressante, avec une adaptation très sensible au sol en forte dénivellation à cet endroit. Dans les environs subsiste l'orangerie et une portion du parc aujourd'hui transformé en jardin urbain. Le reste à été loti.

            0120.04.0023 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            1 coupe (1/50) et détails d'escalier (1/20), 1 plan d'étage-type comprenant par palier un appartement de 3 pièces et un autre de 4 pièces, ainsi qu'un plan de sous-sol (1/200). Ce bâtiment est une barre de logement qui présente deux incurvations, en forme de S. Cette volumétrie n'est pas sans évoquer certains bâtiments de Niemeyer, l'hôtel de Funchal à Madère en particulier. Cette référence de villégiature n'est d'ailleurs pas étrangère à la façade sud composée de loggias en continu orientées vers le lac. Les pilotis du rez-de-chaussée évoquent, dans le même esprit, un grand hall. Par contre, la typologie des appartements révèle un souci d'économie des surfaces, notamment des surfaces de circulation. Le plan est marqué par un couloir central qui distribue d'une part les chambres et d'autre part le séjour et la cuisine. Les locaux de services, tels que salle de bain et réduit, ou cage d'escalier et ascenseurs, épaississent l'immeuble en son centre. Bien que rationnelles, ces dispositions sont néanmoins caractéristiques d'une opération immobilière de rentabilité; les appartements semblent avoir été vendus en copropriété.

            0120.04.0050 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Située dans une pinède, la générosité du programme de cette maison de week-end révèle l'intense activité sociale du maître del'ouvrage. Le volume principal est couvert d'un toit à un pan, avec tuiles de terre cuite, auquel sont adjoints deux annexes en appentis: la terrasse couverte et le garage double. Les façades présentent une alternance d'éléments en béton et en enduit, alors que la construction (murs, dalles et toiture) est réalisée entièrement en béton. Cette caractéristique est justifiée notament pour les grandes portées nécessaires aux baies vitrées et aux retraits de façades côté jardin: au rez, un décrochement autorise une terrasse couverte, elle-même prolongée par un abri couvert. En contraste, à l'étage, les nombreuses chambres ne disposent que de petites fenêtres régulières, avec volets. Dans les angles de la maison, les murs coupe-vent forment un cadre avec l'avant-toit dont la matérialisation révèle discrètement la carcasse structurelle de béton inhabituelle dans un programme domestique. L'aménagement intérieur, à commencer par la configuration du plan, est un des ensemble les plus moderne réalisé par les architectes, comme en témoignent l'escalier avec marches encastrées en porte-à-faux ou la cheminée avec âtre et manteau métalliques dissociés de la maçonnerie.

            0120.02.0047 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            1 prise de vue, photo de chantier. Cette maison est une des réalisations domestiques les plus représentatives des architectes. Implantée sur un terrain en forte déclivité, elle semble surgir du sol par sa volumétrie basse coiffée d'un toit à un pan et s'ouvre généreusement en direction du lac de Neuchâtel par de larges baies et une loggia. A l'image de la bâtisse, les aménagements extérieurs sont en adéquation avec la forme de la terre: dessin du jardin en rocaille, maintien ou prolongement de la végétation existante, murs de soutènement. La composition des façades exprime la dissociation constructive des éléments architecturaux, comme si la maison était un assemblage: socle de béton, têtes de dalle visibles, pans de murs crépis discontinus indépendants des blocs fenêtres-allèges. Les baies vitrées occupent toute la hauteur disponible entre les dalles, les fenêtres plus petites comportent une allège maçonnée différent des pans de mur (appareil de briques de terre cuite) et un imposte, de manière à ne pas interférer dans le travail structurel des façades ainsi ininterrompues. Cette technique expressive et constructive est une constante dans l'oeuvre des architectes; elle a pour but d'assurer une meilleure durabilité à l'enveloppe extérieure, en particulier par l'absence de fissures qui menacent toute maçonnerie au droit des reports de charge. Ce souci, ainsi que le soin apporté à la mise en oeuvre, n'est pas étranger à un souci de bienfactureinlassablement proclamé par Auguste Perret, héritage spirituel revendiqué des architectes.

            0120.02.0015 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Cette maison, construite dans le voisinnage immédiat du bourg médiéval, est un pavillon dont la volumétrie évoque un bungalow. L'habitation se développe sur un seul niveau, elle est couverte d'une toiture à deux pans inversés. Les façades de la partie séjour sont largement ouvertes, les grandes baies vitrées toute hauteur sont protégées par un auvent car elles sont disposées en retrait de la ligne définie par la limite du toit. Les fenêtres standardisées des chambres sont détachées des pans de murs crépis par le linteau suspendu et le contrecoeur de béton qui en font des blocs structurellement indépendants dans le but d'éviter les fissures qui apparaissent habituellement à ces endroits stratégiques avec une mise en oeuvre de maçonnerie traditionnelle où les fenêtres sont construites comme des percements dans l'appareil continu.

            0120.04.0018 · File (en) · 1962-1963
            Part of BILLETER Béate et Maurice
            • TRC pl. N°4682 : Esquisses du plan de situation, 6.3.1962 + croquis + copie hélio coloriée
            • – 4683 : Maison de Monsieur A. Taisch à Cortaillod (1:100) : [élévations], 7.03.1962 [Annulé] *
            • TRC 4673 : Coupes (1:100), 16.2.1962 [Annulé]
            • TRC 4685 : Rez-de-chaussée (1:50), 16.3.1963 [Annulé]
            • TRC 4686 : Étage (1:50), 16.03.1962 [Annulé] + copie hélio
            • TRC 4687 : Sous-sol (1:50), 16.3.1962 [Annulé] + copie hélio
            • TRC 4689 : Plan du terrain (1:100), 21.03.1962
            • TRC 4706 : Rez-de-chaussée (1:50), 6.4.1962
            • TRC 4710 : Terrain (1:200), 11.4.1962
            • – 4711 : Maison de Monsieur A. Taisch à Cortaillod : élévations et gabarits (1:200), Plan de situation (1:500), 13.4.1962
            • TRC 4728 : Escaliers (1:20 / 1:1), 15.6.1962
            • TRC 4733 : Sous-sol (1:50), 12.6.1962
            • TRC 4735 : Étage (1:50), 12.6.1962
            • TRC 4734 : Rez-de-chaussée (1:50), 12.6.1962
            • TRC 4740 : Coupes (1:50), 21.6.1962
            • TRC 4741: Façades (1:50), 21.6.1962
            • TRC 4742 : Façades (1:50), 21.6.1962
            • TRC 4743 : Plan d’implantation (1:200), 23.6.1962
            • TRC 4754 : Cuisine (1:20), 11.7.1962 *
            • TRC 4762 : Salle de bain (1:20), 14.8.1962
            • TRC 4784 : Coupes et plans (1:10), 25.9.1962*
            • TRC 4812 : Rez, Fenêtres spéciales vitrées de Thermopan, Tablettes de fenêtre en chêne (1:10), 10.12.1962
            • TRC 4813 : Fenêtres double vitrage (1:10), 10.12.1962
            • TRC 4820 : Portes coulissantes (1:10), 10.1.1963*
            • TRC 4822 : Bar détails (1:1) : coupes et plans, 16.1.1963 *
            • TRC 4849 : Rampe d’escaliers (1:1), 21.5.1963
            • TRC 4843 : Garde-fous métallique (1:10), 29.03.1963)
            • TRC 4864 : Armoires chambre des parents (1:20/1:1), 20.5.1963 *
            • [Détails serrureries, n.n.]
            • [Coupes et détails serrureries, n.n.] *
            • Croquis, esquisses, feuilles de calculs
            Maison Veuve, à Serrières
            0120.02.0010 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Cette maison a été construite pour les parents de l'architecte Léopold Veuve qui deviendra plus tard professeur d'architecture à l'école polytechnique fédérale de Lausanne. L'habitation est concentrée sur un niveau unique, surélevé par un socle de béton. La dissociation des pans de mur et des fenêtres est une pratique courante dans l'oeuvre des architectes.

            0120.04.0021 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Plans, coupes et façades (1/50), un plan égaré de 1961 appelé DPL, mobilier de bureau, armoires. Maison familiale à typologie pavillonaire ne comportant qu'un seul niveau, sans sous-sol ni toiture. Ce mode constructif est relativement inhabituel dans l'itinéraire des architecxtes et dans la pratique locale. Le volume, clairement horizontal, ainsi que le plan configuré en T, ne sont pas sans évoquer des réalisations californiennes contemporaines. Le caractère moderniste est affirmé par le toit plat, l'avant-toit et la dimension des baies vitrées. Les fenêtres des chambres sont par contre de simples percements dans une façade de maçonnerie traditionnelle, langage anachronique par rapport à la recherche volumétrique.

            0120.02.0017 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Cette salle de spectacle de moyenne dimension a été ajoutée à un complexe de bâtiments communaux existants. Le classicisme élémentaire de l'ossature de béton sur la façade d'accueil confère au bâtiment un caractère monumental miniaturisé qui n'est pas dépourvu d'ambition. Les détails de modelage de l'ossature aux angles de l'édifice varient de façon à compenser la différence d'ossature entre les façades latérale et frontale, différence engendrée par la disposition d'une mezzanine en dessus de l'entrée. Ainsi, ces détails infimes donnent à lire l'organisation des espaces intérieurs sur une façade relativement peu disserte quant au contenu qu'elle enceint. Toutefois, force est de constater que l'étude géométrique de l'ossature est dans le cas présent un instrument au service de la stabilité de l'édifice autant qu'à la confirmation de sa charge symbolique.

            0120.04.0076 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Complète 0120.04.0075. Cet ensemble est composé de deux volumes reliés par un corps plus bas. Le grand volume abrite deux salles superposées, la salle inférieure étant partiellement enterrée. Ce projet est une des réalisation des architectes qui, à première vue, emprunte les plus clairement son langage à Auguste Perret: expression du système porteur en ossature en béton, éléments d'obturation également en béton. Toutefois, les références classiques du maître sont ici fortement simplifiées, voire rationalisées. En façade, les colonnes du bâtiment ne reposent pas sur un soubassement, conformément au modèle classique mais elles jaillissent, logiquement par rapport à la coupe de l'édifice qui est semi-enterré, du sol. De même, l'ossature n'est pas hiérarchisée en ordres; les poteaux d'angles sont indifférenciés dans leur géométrie; les corniches et les gouttières sont confondues. A l'intérieur des salles de gymnastique, le rapport étroit et dépendant qui caractérise le système structurel et le système d'éclairement naturel confirme la limpidité du système constructif.

            0120.04.0031 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Tirages sur papier de façades (1/100) de la salle de gymnastique "Pierre-à-Mazel" à Neuchâtel et de l'école près d'une carrière (cote 0120.04.0017). Cet ensemble est composé de deux volumes reliés par un corps plus bas. Le grand volume abrite deux salles superposées, la salle inférieure étant partiellement enterrée. Ce projet est une des réalisation des architectes qui, à première vue, emprunte les plus clairement son langage à Auguste Perret: expression du système porteur en ossature en béton, éléments d'obturation également en béton. Toutefois, les références classiques du maître sont ici fortement simplifiées, voire rationalisées. En façade, les colonnes du bâtiment ne reposent pas sur un soubassement, conformément au modèle classique mais elles jaillissent, logiquement par rapport à la coupe de l'édifice qui est semi-enterré, du sol. De même, l'ossature n'est pas hiérarchisée en ordres; les poteaux d'angles sont indifférenciés dans leur géométrie; les corniches et les gouttières sont confondues. A l'intérieur des salles de gymnastique, le rapport étroit et dépendant qui caractérise le système structurel et le système d'éclairement naturel confirme la limpidité du système constructif.

            0120.04.0061 · File (en) · [s.d.]
            Part of BILLETER Béate et Maurice

            Façades (1/50), 1 dessin de calepinage des éléments de façade et leur identification. Cet ensemble est composé de deux volumes reliés par un corps plus bas. Le grand volume abrite deux salles superposées, la salle inférieure étant partiellement enterrée. Ce projet est une des réalisation des architectes qui, à première vue, emprunte les plus clairement son langage à Auguste Perret: expression du système porteur en ossature en béton, éléments d'obturation également en béton. Toutefois, les références classiques du maître sont ici fortement simplifiées, voire rationalisées. En façade, les colonnes du bâtiment ne reposent pas sur un soubassement, conformément au modèle classique mais elles jaillissent, logiquement par rapport à la coupe de l'édifice qui est semi-enterré, du sol. De même, l'ossature n'est pas hiérarchisée en ordres; les poteaux d'angles sont indifférenciés dans leur géométrie; les corniches et les gouttières sont confondues. A l'intérieur des salles de gymnastique, le rapport étroit et dépendant qui caractérise le système structurel et le système d'éclairement naturel confirme la limpidité du système constructif.