Hangar au chemin des Noyers et construction d'un local à transformateurs:
- Plans et coupes ;
- Plan de situation
Cookies Policy. link.
NT (termine più specifico) Brot-Plamboz
NT (termine più specifico) Budry
NT (termine più specifico) Corcelles-Cormondrèche
NT (termine più specifico) Cornaux (NE)
NT (termine più specifico) Cortaillod
NT (termine più specifico) Cressier (NE)
NT (termine più specifico) Enges
NT (termine più specifico) Hauterive
NT (termine più specifico) La Brévine
NT (termine più specifico) La Chaux-de-Fonds
NT (termine più specifico) La Chaux-du-Milieu
NT (termine più specifico) La Côte-aux-Fées
NT (termine più specifico) La Grande Béroche
NT (termine più specifico) La Sagne
NT (termine più specifico) La Tène
NT (termine più specifico) Le Cerneux-Pequignot
NT (termine più specifico) Le Landeron
NT (termine più specifico) Le Locle
NT (termine più specifico) Les Brenets
NT (termine più specifico) Les Planchettes
NT (termine più specifico) Les Ponts-de-Martel
NT (termine più specifico) Les Verrières
NT (termine più specifico) Lignières (NE)
NT (termine più specifico) Milvignes
NT (termine più specifico) Neuchâtel (ville)
NT (termine più specifico) Peseux
NT (termine più specifico) Rochefort
NT (termine più specifico) Saint-Blaise
NT (termine più specifico) Val-de-Ruz
NT (termine più specifico) Val-de-Travers
NT (termine più specifico) Valangin
Hangar au chemin des Noyers et construction d'un local à transformateurs:
Dossier contenant divers documents dont notamment :
Dossier contenant divers documents dont notamment :
Dossier contenant divers documents dont notamment :
Dossier contenant de nombreux documents dont notamment :
Ce fonds documente l’activité de l’Atelier des architectes associés (AAA), fondé à Lausanne dans les années 1960 par plusieurs architectes, dont Alin Décoppet (1926–2015), également professeur à l’EPFL.
Il comprend des dossiers techniques et administratifs, des études, des expertises, de la documentation d’agence, des photographies et rouleaux de plans. Le fonds illustre une pratique collective et interdisciplinaire centrée sur des projets de logements, d’infrastructures et d’équipements publics, en Suisse (dont à Lausanne les Immeubles administratifs et commerciaux de place Chauderon et les logements à but social Grangette – Praz-Séchaud) et à l’étranger.
Architecture artisanale, commerciale et tertiaire
Architecture civile publique
Architecture domestique
Architecture hospitalière, d'assistance ou de protection sociale
Architecture scolaire
Autre / À déterminer
Le fonds rassemble 64 dossiers produits entre 1942 et 1991, documentant plusieurs objets architecturaux ainsi que la formation et l’activité professionnelle de Lucio Di Clemente, architecte actif principalement dans le canton de Vaud. Formé à l’EPUL auprès de Jean Tschumi, dont l’influence transparaît dans ses premières études, Di Clemente développe ensuite une pratique indépendante centrée sur le logement, les équipements scolaires et les aménagements urbains.
Le fonds comprend à la fois des travaux d’élève – dont des projets réalisés dans le cadre de l’enseignement de Tschumi et le travail de diplôme – et des dossiers de projets professionnels.
L’architecture domestique y occupe une place importante, avec de nombreux immeubles locatifs et résidences réalisés ou étudiés à Lausanne, Renens ou Vevey, ainsi que plusieurs villas et propriétés privées.
Le fonds documente également des équipements publics et collectifs, notamment dans le domaine scolaire, avec des projets de centres et groupes scolaires (Lucens, Peseux, Lausanne).
Architecture artisanale commerciale et tertiaire
Architecture de culture, recherche, sport ou loisir
Architecture domestique
Architecture hospitalière, d'assistance ou de protection sociale
Architecture hôtelière et de restauration
Architecture monumentale commémorative funéraire et votive
Architecture scolaire
Urbanisme et espaces publiques
Autre / À déterminer
Le fonds Georges-Jacques Haefeli rassemble les archives techniques produites entre 1960 et 2008 par un architecte actif principalement à La Chaux-de-Fonds et dans le canton de Neuchâtel. Diplômé de l’EPFZ en 1960, Haefeli fonde son bureau en 1962 après un séjour à Madrid. Son œuvre, inscrite dans l’architecture suisse de l’après-guerre, couvre divers domaines, avec une attention particulière aux équipements publics, au logement et aux concours.
Le fonds se compose plusieurs dessins (essentiellement sur calque) et documente les principaux projets réalisés, exécutés ou étudiés en concours. Parmi les réalisations/concours majeures figurent la Cité universitaire de Neuchâtel, le Musée international d’horlogerie à La Chaux-de-Fonds, le Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à Genève, ainsi que la restauration et l’agrandissement du Musée des Beaux-Arts et le centre culturel ABC à La Chaux-de-Fonds.
Le fonds documente aussi l’architecture résidentielle et l’urbanisme, notamment le quartier de la Recorne à La Chaux-de-Fonds, ainsi que divers immeubles, villas et lotissements. Cette production est complétée par des équipements scolaires et médico-sociaux, comme l’espace scolaire du Noirmont ou le home pour personnes âgées de Reconvilier.
Une part importante est consacrée aux concours, couvrant un large éventail de programmes publics et parapublics.
Architecture artisanale commerciale et tertiaire
Architecture civile publique
Architecture de culture, recherche, sport ou loisir
Architecture domestique
Architecture fiscale ou financière
Architecture hospitalière, d'assistance ou de protection sociale
Architecture religieuse
Architecture scolaire
Urbanisme et espaces publiques
Autre / À déterminer
Maison de l'architecte. Villas mitoyennes, duplex, triplex. Béton-briques.
Maison mitoyennes économiques de 6 à 8 familles.
Projets 1 à 4
Non exécuté.
Home pour personnes âgées.
2 villas jumelées. Non exécuté.
Non exécuté.
Sans suite.
Concours pour un théâtre à Neuchâtel, présenté avec la devise "Prologue".
Concurs pour un quartier d'habitation aux Cornes-Morel, à La Chaux-de-Fonds, présenté avec dévise "Family-life".
Dossier d'architecture complet; détail des élévations intérieures; détails 1/1
Détails menuiserie, plan porte revolver, dessins Held : 6084; 5412; 5413; 5416; 5414; 5415; dessin d'un bloc cuisine livré par une entreprise des USA, Philadelphia
Dossier complet d'architecture
Agrandissement et transformation : plan et coupe
Aménagement magasin : plans, élévations intérieures; mobilier
Aménagement du magasin : plans; projets de banques pour Leob frères à Berne
plan
Dossier d'exécution. Coupes très intéressante, études en perspective de la rotonde, plans d'exécution (2 boîtes). Cet immeuble très intéressant dans l'œuvre de Antognini est une de ses réalisation les plus puristes en regard de l'enseignement de Perret : squelette béton, colonnes cannelées et fuselées, corniches, pilastres, rotonde néo-classique. Nombreuses similitudes avec les immeubles résidentiels de la cité paroissiale du Christ-Roi à Pérolles, Fribourg projetée par Honegger et à laquelle Antognini a été associé pour la surveillance de l'exécution. L'immeuble de la Chaux-de-Fonds est peut-être un prototype si la réalisation est antérieure à celle des immeubles du Christ-Roi. Le maître de l'ouvrage est la société immobilière "rue Léopold-Robert 17 SA" représentée par Monsieur Charles Koller. Une coupole de 14 m de diamètre permet la solution des circulations des ateliers et des postes de travail. La différence de niveau du sous-sol et du rez autorise le double garage.
Vues travaux tunnel Prébarreau
Vues travaux tunnel Prébarreau
Vues intérieures excavation et travaux tunnels
Vues intérieures et extérieures bâtiments
Rues
Vue extérieure bâtiment en construction. Vues route (avec/sans neige). Rue Neuchatel. Machine/grue
Vues extérieures bâtiments résidentiels en construction (Yverdon), vues intérieures et extérieures chantiers divers tunnels (de la Clusette, de Grimsel, autres), chantier bâtiment Rue de l'Ale (Lausanne), autres
Vues extérieures château d'Allaman, Ecole-Club Migros
Vues extérieures banque UBS
Dossier d'exécution avec détails constructifs (1/20, 1/10 et 1/1), quelques calques détériorés. Ce projet, construit sur un site en pente, est divisé en plusieurs parties. Il a fait l'objet d'un développement par étapes et propose un fractionnement de la construction en fonction du programme scolaire, les différentes activités liées à l'enseignement recevant chacune un corps bâti indépendant: école générale, école ménagère, classes enfantines, gymnase. L'ensemble de la parcelle se voit ainsi structuré en diverses terrasses articulées en un système complexe de venelles, de placettes arborées et d'escaliers, dont le caractère général est organique (v. plan masse). Ce parti a le mérite d'éviter les volumétries massives et élevées, favorisant ainsi une intégration discrète dans le site et autorisant des vues panoramique ou biaises aux bâtiments successifs. Les façades, par l'expression de la structure et certains détails constructifs, ne sont pas sans rapport avec l'architecture d'A. Perret, ce qui est insolite par rapport au plan masse organique et à la volumétrie qui s'intègre dans la géographie du site. Le centre sportif est composé d'un grand corps plat semi-enterré et d'une palestre extérieure. La strucure portante de cette salle est composée de poutres précontraintes qui s'appuient côté nord sur le mur de soutènement et côté sud sur des piliers extérieurs, la façade étant largement ouverte sur l'extérieur. Il est intéresant de constater que le rythme des subdivisions des fenêtres est alterné par rapport aux piliers porteurs. Auguste Perret, que Maurice Billeter revendique comme maître, ne recourre jamais à ce disposotif, qui sera par contre largement utilisé par Le Corbusier lequel le développera jusqu'à une totale indépendance des deux systèmes.
Ce projet, construit sur un site en pente, est divisé en plusieurs parties. Il a fait l'objet d'un développement par étapes et propose un fractionnement de la construction en fonction du programme scolaire, les différentes activités liées à l'enseignement recevant chacune un corps bâti indépendant: école générale, école ménagère, classes enfantines, gymnase. L'ensemble de la parcelle se voit ainsi structuré en diverses terrasses articulées en un système complexe de venelles, de placettes arborées et d'escaliers, dont le caractère général est organique (v. plan masse). Ce parti a le mérite d'éviter les volumétries massives et élevées, favorisant ainsi une intégration discrète dans le site et autorisant des vues panoramique ou biaises aux bâtiments successifs. Les façades, par l'expression de la structure et certains détails constructifs, ne sont pas sans rapport avec l'architecture d'A. Perret, ce qui est insolite par rapport au plan masse organique et à la volumétrie qui s'intègre dans la géographie du site. Le centre sportif est composé d'un grand corps plat semi-enterré et d'une palestre extérieure. La strucure portante de cette salle est composée de poutres précontraintes qui s'appuient côté nord sur le mur de soutènement et côté sud sur des piliers extérieurs, la façade étant largement ouverte sur l'extérieur. Il est intéresant de constater que le rythme des subdivisions des fenêtres est alterné par rapport aux piliers porteurs. Auguste Perret, que Maurice Billeter revendique comme maître, ne recourre jamais à ce disposotif, qui sera par contre largement utilisé par Le Corbusier lequel le développera jusqu'à une totale indépendance des deux systèmes.
Ce projet, construit sur un site en pente, est divisé en plusieurs parties. Il a fait l'objet d'un développement par étapes et propose un fractionnement de la construction en fonction du programme scolaire, les différentes activités liées à l'enseignement recevant chacune un corps bâti indépendant: école générale, école ménagère, classes enfantines, gymnase. L'ensemble de la parcelle se voit ainsi structuré en diverses terrasses articulées en un système complexe de venelles, de placettes arborées et d'escaliers, dont le caractère général est organique (v. plan masse). Ce parti a le mérite d'éviter les volumétries massives et élevées, favorisant ainsi une intégration discrète dans le site et autorisant des vues panoramique ou biaises aux bâtiments successifs. Les façades, par l'expression de la structure et certains détails constructifs, ne sont pas sans rapport avec l'architecture d'A. Perret, ce qui est insolite par rapport au plan masse organique et à la volumétrie qui s'intègre dans la géographie du site. Le centre sportif est composé d'un grand corps plat semi-enterré et d'une palestre extérieure. La strucure portante de cette salle est composée de poutres précontraintes qui s'appuient côté nord sur le mur de soutènement et côté sud sur des piliers extérieurs, la façade étant largement ouverte sur l'extérieur. Il est intéresant de constater que le rythme des subdivisions des fenêtres est alterné par rapport aux piliers porteurs. Auguste Perret, que Maurice Billeter revendique comme maître, ne recourre jamais à ce disposotif, qui sera par contre largement utilisé par Le Corbusier lequel le développera jusqu'à une totale indépendance des deux systèmes.
Ce projet, construit sur un site en pente, est divisé en plusieurs parties. Il a fait l'objet d'un développement par étapes et propose un fractionnement de la construction en fonction du programme scolaire, les différentes activités liées à l'enseignement recevant chacune un corps bâti indépendant: école générale, école ménagère, classes enfantines, gymnase. L'ensemble de la parcelle se voit ainsi structuré en diverses terrasses articulées en un système complexe de venelles, de placettes arborées et d'escaliers, dont le caractère général est organique (v. plan masse). Ce parti a le mérite d'éviter les volumétries massives et élevées, favorisant ainsi une intégration discrète dans le site et autorisant des vues panoramique ou biaises aux bâtiments successifs. Les façades, par l'expression de la structure et certains détails constructifs, ne sont pas sans rapport avec l'architecture d'A. Perret, ce qui est insolite par rapport au plan masse organique et à la volumétrie qui s'intègre dans la géographie du site. Le centre sportif est composé d'un grand corps plat semi-enterré et d'une palestre extérieure. La strucure portante de cette salle est composée de poutres précontraintes qui s'appuient côté nord sur le mur de soutènement et côté sud sur des piliers extérieurs, la façade étant largement ouverte sur l'extérieur. Il est intéresant de constater que le rythme des subdivisions des fenêtres est alterné par rapport aux piliers porteurs. Auguste Perret, que Maurice Billeter revendique comme maître, ne recourre jamais à ce disposotif, qui sera par contre largement utilisé par Le Corbusier lequel le développera jusqu'à une totale indépendance des deux systèmes.
demande de sanction de plans de construction et correspondance avec les autorités en vue d'un dézonnage. La cité des Préels est composée de sept maisons familiales groupées. Le maître de l'ouvrage est la SA Rossetti et Zuttoni à Cormondrèche.
complète le dossier 0120.04.0053, contrecalques de l'immeuble "le serpent" pour la société immobilière Maigrauge SA. Ce projet est une extension moderne de béton réalisée devant l'ancien collège en style suisse. Le nouveau bâtiment est un volume composé de deux ailes en équerre; l'une abrite des salles de classe modulaires, l'autre la salle de gymnastique. Le préau, défini sur un de ses côtés par l'ancien bâtiment et sur deux autres par l'extension nouvelle, présente une délimitation spatiale originale. En effet, l'étage de l'extension, qui abrite les classes, est d'une surface plus grande que celle du rez de chaussé dévolu aux fonctions annexes (locaux de service, vestibules d'entrée). Il en résulte qu'en plusieurs secteurs, l'étage, porté par de puissants pilotis fuselés qui répètent le rythme des modules de classe, flotte dans les airs et ménage des tronçons de transparence à travers le bâti. Le soin apporté à la modénature des modules ainsi qu'aux baies vitrées, de même que les détails d'exécution du béton en façade (corniche, bouchons de précontrainte), a malheureusement disparu sous un revêtement maladroit apporté lors d'une transformation récente.
Ce projet est une extension moderne de béton réalisée devant l'ancien collège en style suisse. Le nouveau bâtiment est un volume composé de deux ailes en équerre; l'une abrite des salles de classe modulaires, l'autre la salle de gymnastique. Le préau, défini sur un de ses côtés par l'ancien bâtiment et sur deux autres par l'extension nouvelle, présente une délimitation spatiale originale. En effet, l'étage de l'extension, qui abrite les classes, est d'une surface plus grande que celle du rez de chaussé dévolu aux fonctions annexes (locaux de service, vestibules d'entrée). Il en résulte qu'en plusieurs secteurs, l'étage, porté par de puissants pilotis fuselés qui répètent le rythme des modules de classe, flotte dans les airs et ménage des tronçons de transparence à travers le bâti. Le soin apporté à la modénature des modules ainsi qu'aux baies vitrées, de même que les détails d'exécution du béton en façade (corniche, bouchons de précontrainte), a malheureusement disparu sous un revêtement maladroit apporté lors d'une transformation récente.
Ce projet est une extension moderne de béton réalisée devant l'ancien collège en style suisse. Le nouveau bâtiment est un volume composé de deux ailes en équerre; l'une abrite des salles de classe modulaires, l'autre la salle de gymnastique. Le préau, défini sur un de ses côtés par l'ancien bâtiment et sur deux autres par l'extension nouvelle, présente une délimitation spatiale originale. En effet, l'étage de l'extension, qui abrite les classes, est d'une surface plus grande que celle du rez de chaussé dévolu aux fonctions annexes (locaux de service, vestibules d'entrée). Il en résulte qu'en plusieurs secteurs, l'étage, porté par de puissants pilotis fuselés qui répètent le rythme des modules de classe, flotte dans les airs et ménage des tronçons de transparence à travers le bâti. Le soin apporté à la modénature des modules ainsi qu'aux baies vitrées, de même que les détails d'exécution du béton en façade (corniche, bouchons de précontrainte), a malheureusement disparu sous un revêtement maladroit apporté lors d'une transformation récente.
Dossier complet de plans, coupes et façades (1/50), ainsi que des détails de construction. Ce projet est une extension moderne de béton réalisée devant l'ancien collège en style suisse. Le nouveau bâtiment est un volume composé de deux ailes en équerre; l'une abrite des salles de classe modulaires, l'autre la salle de gymnastique. Le préau, défini sur un de ses côtés par l'ancien bâtiment et sur deux autres par l'extension nouvelle, présente une délimitation spatiale originale. En effet, l'étage de l'extension, qui abrite les classes, est d'une surface plus grande que celle du rez de chaussé dévolu aux fonctions annexes (locaux de service, vestibules d'entrée). Il en résulte qu'en plusieurs secteurs, l'étage, porté par de puissants pilotis fuselés qui répètent le rythme des modules de classe, flotte dans les airs et ménage des tronçons de transparence à travers le bâti. Le soin apporté à la modénature des modules ainsi qu'aux baies vitrées, de même que les détails d'exécution du béton en façade (corniche, bouchons de précontrainte), a malheureusement disparu sous un revêtement maladroit apporté lors d'une transformation récente.
Perspectives intérieures et extérieures avec à-plats au graphite de qualité iconographique douteuse. Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
Werk Heft 6, Juni 1957
deux contrecalques de la façade et un relevé. L'hôtel Du Peyrou est le plus beau palais urbain de Neuchâtel, révélateur de l'influence du classicisme dans cette ville aux 17e et 18e siècles. La coupe est intéressante, avec une adaptation très sensible au sol en forte dénivellation à cet endroit. Dans les environs subsiste l'orangerie et une portion du parc aujourd'hui transformé en jardin urbain. Le reste à été loti.
Ce bâtiment est une barre de logement qui présente deux incurvations, en forme de S. Cette volumétrie n'est pas sans évoquer certains bâtiments de Niemeyer, l'hôtel de Funchal à Madère en particulier. Cette référence de villégiature n'est d'ailleurs pas étrangère à la façade sud composée de loggias en continu orientées vers le lac. Les pilotis du rez-de-chaussée évoquent, dans le même esprit, un grand hall. Par contre, la typologie des appartements révèle un souci d'économie des surfaces, notamment des surfaces de circulation. Le plan est marqué par un couloir central qui distribue d'une part les chambres et d'autre part le séjour et la cuisine. Les locaux de services, tels que salle de bain et réduit, ou cage d'escalier et ascenseurs, épaississent l'immeuble en son centre. Bien que rationnelles, ces dispositions sont néanmoins caractéristiques d'une opération immobilière de rentabilité; les appartements semblent avoir été vendus en copropriété.
Cet immeuble locatif abrite des fonctions multiples. Sa façade principale révèle l'organisation du bâtiment: au rez elle est en retrait pour ménager un abri devant l'entrée, à l'entresol elle est percée d'ouvertures répétitives selon un module de fenêtre régulier et vertical, aux quatre étages supérieurs des loggias prolongent extérieurement les logements sur la longueur de l'immeuble, à l'exception de volumes pleins qui sont des réduits. Les têtes de dalle et les garde-corps de béton suspendus marquent des lignes horizontales. L'originalité, et peut-être la modernité de cet immeuble réside dans le parti-pris radioscopique d'expression honnête de la diversité des fonctions intérieures superposées, sans aucune recherche d'élément unificateur en façade.
1 plan du studio (1/20), 1 coupe transversale (1/50). Cette immeuble de plusieurs étages présente une distribution par coursive, les circulations verticales sont situées aux extrémités. Chaque étage compte 7 studios.
Cette maison est fortement caractérisée par des éléments empruntés à l'architecture vernaculaire régionale: volumétrie de ferme jurassienne, percements plus grands à l'étage qu'au rez de chaussé, couverture en tuile de terre cuite rouge, mur de soutènement en appareillage de pierre sèche. Cependant, ce type d'architecture est largement répandu dans la production suisse de l'immédiat après-guerre et représente l'archétype de la maison familiale de la classe moyenne à cette époque. Dans le cas présent, la fenêtre en bandeau des combles ainsi que les fenêtres "françaises" du rez de chaussée sont des inserts raffinés qui signent le travail des architectes.
Coupes, plans et façades (1/50), détails de construction. Cette maison familiale construite sur un terrain en forte pente est caractérisée par la radicalité du parti d'implantation dicté de cette contrainte. A l'arrière, côté rue, la maison s'accroche au terrain alors qu'à l'avant, elle s'en affranchit par l'intermédiaire d'une puissante infrastucture de béton qui porte l'étage habitable. Au niveau supérieur, les combles abritent le garage, accessible en façade du fait de la toiture à un pan et relié à la rue par une passerelle. L'appartement, en dessous, est concentré sur un seul niveau; son organisation trahit un souci d'économie des surfaces, en particulier les surfaces de circulation. A l'étage inférieur son regroupés les caves et locaux techniques, ainsi qu'un espace couvert sous la dalle de l'appartement daont la surface est plus grande.
Maison locative composée d'un rez de chaussée avec grandes fenêtres et de deux niveaus d'appartements qui s'ouvrent sur un grand balcon qui forme une sorte de portique devant la façade principale. Toit à croupe.
Cette maison, construite dans le voisinnage immédiat du bourg médiéval, est un pavillon dont la volumétrie évoque un bungalow. L'habitation se développe sur un seul niveau, elle est couverte d'une toiture à deux pans inversés. Les façades de la partie séjour sont largement ouvertes, les grandes baies vitrées toute hauteur sont protégées par un auvent car elles sont disposées en retrait de la ligne définie par la limite du toit. Les fenêtres standardisées des chambres sont détachées des pans de murs crépis par le linteau suspendu et le contrecoeur de béton qui en font des blocs structurellement indépendants dans le but d'éviter les fissures qui apparaissent habituellement à ces endroits stratégiques avec une mise en oeuvre de maçonnerie traditionnelle où les fenêtres sont construites comme des percements dans l'appareil continu.
correspondance, esquisse, notes
Cet ensemble est composé de deux volumes reliés par un corps plus bas. Le grand volume abrite deux salles superposées, la salle inférieure étant partiellement enterrée. Ce projet est une des réalisation des architectes qui, à première vue, emprunte les plus clairement son langage à Auguste Perret: expression du système porteur en ossature en béton, éléments d'obturation également en béton. Toutefois, les références classiques du maître sont ici fortement simplifiées, voire rationalisées. En façade, les colonnes du bâtiment ne reposent pas sur un soubassement, conformément au modèle classique mais elles jaillissent, logiquement par rapport à la coupe de l'édifice qui est semi-enterré, du sol. De même, l'ossature n'est pas hiérarchisée en ordres; les poteaux d'angles sont indifférenciés dans leur géométrie; les corniches et les gouttières sont confondues. A l'intérieur des salles de gymnastique, le rapport étroit et dépendant qui caractérise le système structurel et le système d'éclairement naturel confirme la limpidité du système constructif.
Couverture de tribunes en porte-à-faux par demi-portiques de béton.
Dossier de concours d'une école pour 15 classes, avec plan masse, plans, coupes et façades et détails. Echelles 1:500 / 1:200 / 1:50 / 1:20.
OBJET : Projet nommé "Forum". Socle de trois niveaux en T sur lequel vient se poser un quatrième niveau de plan carré. Conçu pour accueillir 15 classes. Selon la base de données Concours SIA, ce projet a obtenu le 2e prix. (5500.-) Ce projet voisine avec le collège des Jeannerets, réalisé antérieurement par André Gaillard.
Dossier pour un concours d'urbanisme (?) contenant uniquement des plans topographiques. Echelle 1:4000. La date est celle inscrite sur l'emballage original.
OBJET : Concours documenté uniquement par des plans topographiques et l'inscription de l'emballage d'origine mentionnant "Concours Le Locle II". Ce titre ainsi que le fait que de grandes parcelles des plans topo sont coloriées suggèrent qu'il s'agit d'un concours d'urbanisme (?), auquel le bureau Gaillard n'aurait finalement pas participé. Voir "collège des Jeanneret".
Tubes 258, 259 et 261. Six rouleaux (trois petits et trois grands formats). Dossier concernant principalement les immeubles A et E du groupe locatif du Chemin Perdu, avec plans d'ensemble, études, plans d'exécution et détails. Echelles 1:500 / 1:100 / 1:50 / 1:20 / 1:10 / 1:5 / 1:2.
OBJET : Groupe de plusieurs immeubles locatifs, le projet en comptant dix à la base (A à J). Seuls deux paraissent être décrits de manière approfondie et sont peut-être les seuls à avoir été réalisés (A et E). Immeubles allongés aux extrémités en biseau. Immeuble A: Un sous-sol, un rez inférieur, un rez supérieur, 3 étages. Trois cages d'escalier avec deux appartements par palier. Logements de 3 à 4 pièces sans la cuisine, tous traversant, avec balcon. Ce projet succède à l'opération Beaumont.
Complément de dossier avec plans d'ensemble, études plans masse, de plans d'étage et élévation (esquisses feutre et encre), calculs surface, plans d'exécution du bloc A. Echelles 1:1000 / 1:500 / 1:200 / 1:100 / 1:50 / 1:20.
OBJET : Groupe de quatre bâtiments distincts. Pour les bâtiments A et B: un rez-de-chaussée avec deux logements ainsi que caves et abris, trois étages avec cinq appartements par palier et un quatrième étage avec quatre appartements, dont l'un possèdant une grande terrasse. Différence des bâtiments C et D: le quatrième étage est remplacé par un attique, avec deux appartements. Les logements: du studio au 4 pièces 1/2, en comptant la cuisine. Un premier projet, beaucoup plus ambitieux, prévoyait la construction de tout un quartier avec centre commercial, école, immeubles locatif (bâtiments bas et tours). Réalisé
Ce dossier ne contient que quatre dessins et concerne deux avants-projets, échelle 1:200.
OBJET : Projets d'immeubles locatifs non réalisés. Un des bâtiments comporte un rez-de-chaussée sans logement, quatorze étages et une cage d'escalier. Un deuxième projet prévoit un bâtiment plus bas (sept étages) pour cinq cages d'escalier. Les appartements vont du studio au 3 pièces (y compris la cuisine).
Comporte deux rouleaux. Dossier constitué des documents relatifs au premier projet non réalisé du temple. Deux parties: 1. une série d'esquisses au feutre explorant plusieurs variantes pour le projet: variantes arrondies ou anguleuses (1 rouleau). Ces éléments, non datés, s'insèrent soit dans le contexte d'élaboration du premier projet, soit dans celui de la reprise du projet par la suite. De nombreuses esquisses portent des inscription telle que "Réduction longueur 20 cm - positif", indiquant qu'elles ont dû être reproduites. 2. La deuxième partie du dossier est constituée d'une série de documents concernant le premier projet et qui s'approchent déjà des plans d'exécution, malgré le fait que rien n'ait été réalisé à ce stade. Echelles 1:1000 / 1:200 / 1:100 / 1:50 / 1:10.
OBJET : Un premier projet consiste en un bâtiment de forme ellipsoïdale dans lequel s'inscrit la salle de culte de plan carré. La couverture est constituée d'une dalle en béton de plan carré et concave. Les esquisses montrent qu'un bâtiment beaucoup plus anguleux a été envisagé.
Perspectives (dessins à la main), principalement sur papier calque, sélectionnés et regroupés en vue de la rédaction de GAY 2022. L'ensemble inclut :
Récolte d'imprimés et tapuscrits (brochures, cahiers reliés), concernant plusieurs projets et réalisations de Pierre Zoelly, et ses enseignements universitaires
Deuxième étape en 1950, dont les plans sont signés par F. Dumas seul. Ce projet n'est pas sans évoquer l'église du Christ-roi à Fribourg dessinée par les mêmes architectes à cette époque: voûte tronquée pour la nef, coupole sur le choeur, campanile détaché. Le plan en demi-cercle est une spécificité sexpérimentée plusieurs fois par Honegger. Les nervures de l'intrados de la voûte sont une interprétation de la coupole de la chapelle du château d'Anet construit au 17e siècle par Philibert de l'Orme, un des pères du classicisme français. L'atmosphère intérieure dessinée en perspective est tout-à-fait comparable à l'atmosphère intérieure dessinée pour le Christ-Roi. La similitude est également frappante en façade principale où l'on retrouve le même motif d'entrée et de tympan qu'à Fribourg.
Études d'implantation, en perspective, et dossier d'exécution.
Suite.
Le fonds documente le travail des architectes Jacques et Jean-Louis Béguin sur le site des anciennes papeteries de Serrières (NE). Concerne divers bâtiments liés à l'industrie du papier, notamment les locaux d'expédition, la salle de triage, des bureaux techniques, des logements, des laboratoires et une infirmerie, le bâtiment de la machine à climatiser, le local pour la distribution d'eau... Il existe de plus divers projets tels que l'agrandissement au sud, l'aménagement sur rue des Usines et liaison avec chocolat Suchard SA et le raccordement I des laboratoires et de l'infirmerie. Il est prévu trois projets de raccordements numérotés de I à II.
Autres projets : passerelle vers la gare, trottoir de secours, pont rues des usines, halle-dépôt, hangar, halle-hangar d'expédition à la gare de Serrières, bâtiment de bureaux et d'expédition à la gare de Serrières. Transformation de l'ensemble garage-loge-menuiserie.
On trouve aussi plusieurs variantes de plans du site nommées B, C, D, E, f, G et H.
Le fonds comprend également des dossiers consacrés au réaménagement du Château de Serrières (Château de Beauregard), à la gare CFF de Serrières, et à d'autres bâtiments.
Plusieurs objets :
– Grand Denantou (3 plans d'exécution),
– villa Piguet (nombreux documents d'avant-projet),
– projet de maison pour la comtesse Fleurieu (nov. 1960),
– projet de porte pour le château de Bardonnex,
– propriété de H. Giraud,
– plans de transformation pour M. Périllard, avenue des Mousquines 28 (plans de rue Stoll arch.),
– plan de Ed. Calame, concernant la maison Marcel Grisel, à Auvernier, s.d.
– Maison de Monsieur R. Guex, à Ecublens, détail toit sur porte d'entrée (1:10), 19.2.1931
Stratification visible du projet Piguet en trois variantes que Jack Cornaz propose systématiquement à ses commanditaires.
Nombreux calques non datés ni signés.
Dossier contenant de nombreux documents dont notamment :
Dossier contenant de nombreux documents dont notamment :
Dossier contenant divers documents dont notamment :
Dossier contenant de nombreux documents dont notamment :
Dossier contenant de nombreux documents dont notamment :
Dossier contenant de nombreux documents dont notamment :
Dossier contenant divers documents dont notamment :
Cet ensemble provient du cartable N° 29 ayant contenu des documents concernant probablement l'activité de Charles Brugger chez Emil Faesch, architecte à Bâle, et éventuellement chez Prince et Béguin à Neuchâtel; comprend deux planches (plans, coupes et façades) pour ce concours. La participation de Prince et Béguin ou de Charles Brugger à ce concours n'est pas attestée par les documents.
Non exécuté.
4 halles de gym. + 1 piscine scolaire.
Pour le bureau Salus.
Fabrique de Pace-makers
Projet définitif "avant ordinateur" [sic].
Mandat de l'Etat.
Concours pour des écoles à La Chaux-de-Fonds, présentés avec les devises
Concours pour le Musée international d'horlogerie à La Chaux-de-Fonds.
1er prix et exécution. Avec Pierre Zoelly.