plans de situation (1:500, 2 variantes d'implantation. Deux variantes d'implantation sur un terrain inconnu, à Miécourt, pour un programme inconnu.
devis et dessins techniques annotés pour les églises de Charmoille et d'Undervelier. Se réfère aux dossiers Eglise, à Charmoille et à Undervelier.
avant-projet (1:200) pour une école, un internat et une chapelle. Ce projet prévoyait la construction d'un collège avec internat, locaux collectifs et chapelle. Seule la chapelle sera finalement construite (un des chefs-d'oeuvre de Jeanne Bueche, voir dossier) et l'internat aménagédans les combles de l'ancienne maison des pères surélevés à cette occasion. Un pavillon scolaire en construction légère sera aussi édifié plus tard.
Rrlevés et projet pour l'aménagement d'un pensionnat. Aménagement et modernisation d'un orphelinat ou d'une pension de jeunes filles tenu par des religieuses. Belle maison patricienne de style classique au centre du village.
plan général du jardin, plans de plantation, coupes sur le terrain. Projet de paysagisme pour une maison existante. Edification de murets, d'une pergola et d'un bassin. Délimitations d'allées et de plates-bandes. Constructions en pierres apparentes. Atmosphère générale délicate.
plan de situation (1:500), relevés (1:100), plans, coupes, façades (1:100, 1:50), plusieurs variantes d'entrées en perspectives, détails constructifs (1:10), détails d'aménagements intérieurs pour la librairie et l'appartement du propriétaire, meubles (1:10). Transformation d'un bâtiment urbain en librairie, surélévation du toit d'un niveau pour y installer l'appartement du propriétaire.
études (1:100) pour la surélévation du toit, plans, coupes, façades (1:50), agrandissement du magasin en 1966: aménagement intérieur, étagères ingénieuses à redans. Transformation d'un bâtiment urbain en librairie, surélévation du toit d'un niveau pour y installer l'appartement du propriétaire.
correspondance, devis, soumissions. Transformation du rez.de-chaussée d'une maison et aménagement d'un magasin de confection masculine.
plans, coupes (1:50): état existant, plans, coupes (1:50): projet d'aménagement. petit projet pour l'aménagement d'un bureau dans un magasin de quincaillerie, transformation de ce magasin en vielle ville de Delémont, percement de vitrines
devis définitif et correspondance relatif à la transformation. Transformation du rez-de-chaussée d'un immeuble urbain en vielle ville de Delémont. Percement de grandes vitrines encadrées de granit. Le choix de cette pierre est singulier dans le Jura; Jeanne Bueche l'a fait en souvenir de ses stages au Tessin chez Rino Tami.
relevés, dessins et tableau comparatif de soumissions signés L. Bueche architecte, St-Imier. Relevés d'une ancienne maison sans doute faits par le bureau du père de Jeanne Bueche.
dossier complet (1:200, 1:20, 1:1), plans, coupes, façades, détails. Maison familiale en style moderne fortement régionalisé.
tirages annotés, avant-projet non-construit avec différences mineures par rapport au projet construit: distribution, garage et pergola. Maison en style moderne régional avec volumes et toitures encastrées. Ingéniosité de la coupe pour la prise de lumière, richesse spatiale, construction soignée. Une des plus belles réalisation privée de Jeanne Bueche. Le maître de l'ouvrage, Alphonse Widmer, recteur du lycée cantonal de Porrentruy, fera appel à Jeanne Bueche quelques années plus tard pour restaurer un mas en Provence.
relevés et projet, porte palière. Petits aménagements intérieurs dans une maison bourgeoise cossue: escalier indépendant pour l'accès au 1er étage, cuisines, bains et auvent. Belle porte palière.
relevés et avant-projet d'un appartement dans les combles, projets d'agrandissement de fermes et de bergeries dans les environs: les Ordons, les Chauffours, Montoz. Projet d'aménagement des combles d'un immeuble appartenant à la bourgeoisie de Court, village d'origine de la famille Bueche. Dans le même dossier, plans d'agrandissement de fermes se trouvant dans les environs du village, sans doute propriétés de la bourgeoisie.
relevés du bâtiment existant (1:50), projet de surélévation, études d'implantation (1:1000), tirages annotés de la chapelle. Après l'abandon du projet de collège, Jeanne Bueche est mandatée pour surélever l'ancien bâtiment des pères, qui perdra ainsi son cachet rustique. La nouvelle charpente est constituée de fermes industrialisées en bois sans appuis intermédiaires et permet l'aménagement de dortoirs.
correspondance avec l'évéché pour la construction d'un centre de rencontre, polémique puis instauration d'un concours. La maison des retraites est un centre de formation religieuse et sa construction fut l'objet d'un concours. L'édification du bâtiment se fait à l'emplacement d'un ancien bâtiment.Projet pour un centre catholique de rencontre, d'hébergement et de prière situé à proximité du couvent de Montcroix à l'emplacement d'une ancienne demeure.
transformation d'une maison d'habitation et adjonction d'une véranda, dessins (1:100, 1:50, 1:20). Transformations intérieures et petite annexe.
devis. Transformation d'une maison de la vielle ville.
plans, coupes, façades (1:100), aucune indication de lieu ou de commanditaire.
plans, coupes, façades (1:200) pour une maison non-identifiée. Maison implantée sur un terrain en pente. Ce fait conditionne l'organisation de la coupe en demi-niveaux.
plans, élévations 1:100. Maison familiale non-identifiée
dessins pour cheminée et mobilier. Aménagements intérieurs dans le séjour et la cuisine d'une maison existante: cheminée en pierre avec console pour statue, variante en brique, chenets, banquette, hotte d'aspiration en tole.
mandat de restauration de la maison du docteur est confié à Jeanne Bueche par le père de celui-ci, résidant à Montreux. Transformation d'une maison bourgeoise sur la place de l'hôtel de ville pour une famille de notables.
correspondance et photos de la maison de l'artiste dans la Drôme, à Aurel (par Saillans), mention d'une autre maison de l'artiste à Grilly (par Divonne), lettre à madame di Decarli, dans laquelle Jeanne Bueche se plaint d'être débordée de travail du fait qu'elle doit tout faire elle-même et qu'elle n'a plus d'employé depuis la crise. Jeanne Bueche est mandatée pour transformer une maison de campagne appartenant à l'artiste Januarius Di Decarli qui a réalisé les vitraux de l'église de Miserez, restaurée par Jeanne Bueche. Il s'agit d'une ancienne maison paysanne en moellons apparents et composée de deux volumes de hauteur différente. Située dans une région rurale retirée, elle semble faire partie d'un hameau. Le chantier, mené par étape, se fait à moindre frais.
devis, correspondance et soumissions. Maison à caractère imposant et toit à 4 pans, reliée aux dépendances par un porche couvert à colonnes. Eléments classicisants (colonnes perretiennes, escalier intérieur) et régionalistes (appareillage de pierre apparente en façade). On remarque l'aisance du programme. Ce projet, dessiné à St-Imier, est un des premiers grands projets de Jeanne Bueche.
plans, coupes, façades (1:100),habitation à coût minimal à monter en plaques Durisol. Projet très intéressant pour une petite maison familiale à construire avec éléments préfabriqués Durisol. Expression de maison minimale.
devis pour la réfection des façades.
plan de l'étage-type (1:50). Immeuble locatif moderne rationalisé, plan typique.
dossier d'appel d'offres, de soumissions et correspondance. Maison en style jurassien (murs crépis, toit de tuile, pignon bois) typique dans l'oeuvre de Jeanne Bueche. Construite hors du village au lieu-dit les Noires-Terres pour la famille de l'agriculteur du lieu. De l'entrée, découverte spatiale intéressante et progression visuelle: pignon fermé, porte, tambour d'entrée, hall à double hauteur, baie vitrée et horizon. Maison familiale en style moderne régional. Bel effet spatial et progression visuelle traversante de l'entrée jusquà la terrasse.
dossier de soumissions pour le projet de maison à Delémont, lettre de Paul Aubry montrant qu'il est contraint d'abandonner la construction pour des raisons financières. Avant-projet abandonné de maison familiale pour Paul Aubry, ingénieur civil que Jeanne Bueche mandatera pour la construction de la chapelle de Montcroix à Delémont. Expression monumentale du volume et éléments pittoresques. Projet apparenté à la villa du docteur Jean-David Gloor, vétérinaire à Oron-la-Ville.
correspondance avec le maître d'ouvrage qui désire surmonter son entrepôt d'un appartement, JB abandonne la surveillance en cours de chantier car des modifications apportées à son projet initial dénaturent le bâtiment, autres dossiers égarés au sujet du collège de Malleray. Etudes pour une maison familiale et détails d'une école regroupés mystérieusement en un seul dossier.
plans, coupes, façades (1:100), transformation et restauration d'une maison de ville, nombreuses esquisses d'étude au crayon, détails de lucarnes esquissés (1:50). Projet de transformation d'une maison en vieille ville de Delémont.
correspondance de Jeanne Bueche à l'abbé Vermeille, domicilié à Gstaad, au sujet des maisons de l'avenue de la Gare et de la Grand-rue. Aménagement de divers équipements et d'un appartement dans les combles d'une maison de maître à Delémont, à l'avenue de la gare. Cet immeuble en style régionaliste est inventorié dans l'INSA.
plans, coupes, façades (1:100, 1:20), maison du XVIe siècle habitée par Jeanne Bueche. Aménagement de divers équipements et d'un appartement dans les combles d'une maison de maître à Delémont, à l'avenue de la gare. Cet immeuble en style régionaliste est inventorié dans l'INSA.
correspondance et devis. Une des première maison familiale de Jeanne Bueche, programme économique. L'expression semble dérivée des projets de maisons jumelées faits à la même époque.
détails constructifs pour la cuisine. Une des première maison familiale de Jeanne Bueche, programme économique. L'expression semble dérivée des projets de maisons jumelées faits à la même époque.
dessin pour les portes (1:20). Une des première maison familiale de Jeanne Bueche, programme économique. L'expression semble dérivée des projets de maisons jumelées faits à la même époque.
devis et correspondance. Alphonse Widmer, recteur du lycée cantonal jurassien, avait déjà fait construire sa villa de Porrentruy par Jeanne Bueche. Enthousiasmé par l'architecte, il lui confie la transformation de sa maison de vacances vingt ans plus tard. Le mas se situe dans un hameau des Alpilles; il est constitué de deux corps contigus en construction traditionnelle. Les interventions de Jeanne Bueche, bien que fonctionnelles, sont aussi en style traditionnel.
relevés, avant-projet (1:200), exécution (1:50), détails constructifs en style provençal. Alphonse Widmer, recteur du lycée cantonal jurassien, avait déjà fait construire sa villa de Porrentruy par Jeanne Bueche. Enthousiasmé par l'architecte, il lui confie la transformation de sa maison de vacances vingt ans plus tard. Le mas se situe dans un hameau des Alpilles; il est constitué de deux corps contigus en construction traditionnelle. Les interventions de Jeanne Bueche, bien que fonctionnelles, sont aussi en style traditionnel.
dossier de soumissions. Aménagement d'un musée rural jurassien dans la ferme de Gaston Voirol, aux Genevez.
dossier administratif. L'état de Berne confie en mandat direct à Jeanne Bueche la mission de transformer l'ancien palais de justice: aménagement d'une salle d'assise, construction de nouvelles prisons, restauration du bâtiment existant. Grand chantier fait de petites interventions. Architecture en rien caractéristique, si ce n'est par son intégration à l'existant.
documents administratifs. L'état de Berne confie en mandat direct à Jeanne Bueche la mission de transformer l'ancien palais de justice: aménagement d'une salle d'assise, construction de nouvelles prisons, restauration du bâtiment existant. Grand chantier fait de petites interventions. Architecture en rien caractéristique, si ce n'est par son intégration à l'existant.
factures. L'état de Berne confie en mandat direct à Jeanne Bueche la mission de transformer l'ancien palais de justice: aménagement d'une salle d'assise, construction de nouvelles prisons, restauration du bâtiment existant. Grand chantier fait de petites interventions. Architecture en rien caractéristique, si ce n'est par son intégration à l'existant.
idem 0071.04.0277. L'état de Berne confie en mandat direct à Jeanne Bueche la mission de transformer l'ancien palais de justice: aménagement d'une salle d'assise, construction de nouvelles prisons, restauration du bâtiment existant. Grand chantier fait de petites interventions. Architecture en rien caractéristique, si ce n'est par son intégration à l'existant.
devis et courrier de la commune bourgeoise de Court, correspondance concernant la transformation de la ferme des Ordons à Montoz, transformation suivie semble-t-il par Jeanne Bueche dans le cadre du bureau de son père. Il s'agit de l'aménagement d'un poste de secours en cas de guerre. Aucun dessin ne nous est parvenu.
dessins (1:20), détails. Détails d'exécution pour un bâtiment indéterminé.
divers dessins sur divers projets. Diverses constructions constituent cet objet:
1) institut de Courtemelon: grande salle et ateliers
2) agrandissement de l'école normale de Delémont (belle planche, architecture moderne régionale)
3) projet Evariste pour une nouvelle école à Delémont
4) croix monumentale au Mont-Gremay (50 m de hauteur, avec terrasses d'observation, démentiel!)
5) atelier, à Montfaucon
6) collège, à Malleray (Louis Bueche)
7) jardin Corminboeuf
8) école secondaire de Tavannes
9) bâtiment scolaire, sous les Crêts à St-Imier, non-réalisé et composé de plusieurs corps réunis par des passages couverts. Beau projet en architecture moderne régionale avec toiture à pans décalés. Sensibilité au terrain présente dans la coupe, la pente douce est exploitée en vue d'une spatialité riche et variée. L'élégance des façades est à remarquer.
10) St-Imier, terrain Sous-les-Crêts
11) école professionnelle à Delémont: belle architecture en style moderne régional avec volumétrie articulée. Expression de l'ossature en béton sur les façades des classes avec fenêtres modulaires. Les pignons sont traîtés en maçonnerie portante pittoresque.
12) maison des maîtres (école secondaire) à Develier: bâtiment bas, microéchelle en relation avec le sol
13) projet de concours Socrate: architecture à toit plat et murs de brique inédite dans l'oeuvre de Jeanne Bueche. La typologie et l'organisation du bâtiment sont les mêmes que dans les projets régionaux, seule l'expression change. Plan articulé formant cour intérieure.
tirages héliographiques de l'ingénieur delémontain Irmin Lévy, il s'agit d'un réservoir sur tour duquel Jeanne Bueche s'est inspirée pour son propre projet. Projet spectaculaire composé par un reservoir placé au sommet d'une tour de logement, sorte de château d'eau habitable.
dessins et détails constructifs, plans d'exécution pour certains éléments tels que les portes. Il s'agissait de construire une annexe au couvent pour accueillir de nouveaux capucins. Sous le régime bernois, interdiction était faite aux capucins de construire et de se développer, c'est la raison pour laquelle l'agrandissement fut réalisée par un consortium. Les dessins portent la mention "résidence" et non pas "couvent" pour la même raison. Le bâtiment construit par Jeanne Bueche s'intègre subtilement à l'existant par une composition en double manivelle. La chapelle de Montcroix participe à ce même ensemble. La résidence, malgré son expression constructive régionale, est en fait un bâtiment fonctionnaliste composé d'une série de chambres au sud distribuée par un couloir au nord (typologie d'hôtel), un escalier à la fin du couloir relie les deux niveaux. Les sanitaires, groupés en bloc, forment la fin de l'aile. Les cloisons latérales des chambres présentent des redans pour faciliter l'ameublement. A l'autre extrémité du bâtiment, Jeanne Bueche ajoute une belle galerie en style perretien pour relier l'ancien bâtiment au porche, à la tour et au jardin terminant ainsi un parcours distributif élégant et fonctionnel. La restructuration de l'ancien bâtiment confirme cette intention. Au nord de la composition, construction de la bibliothèque avec éléments linéaires (béton) en façade. Dans le jardin, projet de construction d'un gracieux kiosque en béton. Ce bâtiment est sans doute le plus explicite quant à l'habileté de Jeanne Bueche d'une part à mélanger la construction traditionnelle et l'expression moderne et d'autre part à intégrer l'ancien dans ses projets en lui donnant un sens nouveau.
correspondance en allemand. Bâtiment construit en bois avec une expression très claire du système porteur (poutres, poteaux, moises) proche en cela de l'architecture de Perret.
projet d'entrée avec détails constructifs. Petite intervention sur le restaurant St-Georges consistant principalement en une nouvelle porte.
projet en plans, coupes et façades (1:20), détails constructifs. Transformation et aménagement d'un tea-room. L'opération faire coexister une boulangerie et une salle sur une surface relativement réduite. Le parti choisi propose la boulangerie au rez-de-chaussée et la salle au 1er. Le lien entre les deux se fait par un escalier et un vide permet une communication visuelle et olfactive. La galerie étant relativement étroite et meublée de tables, les fenêtres de celle-ci s'ouvrent en guillotine pour un minimum d'encombrement (détail fonctionnel soigné). La façade présente des décorations baroques peut-être dûes à Jeanne Bueche.
projet de transformation de la ferme, traces de projet pour une grande salle, des ateliers et une école ménagère. Ce projet consiste à transformer la ferme certainement en vue d'une nouvelle méthode d'agriculture. Traces d'un projet de bâtiment neuf destiné à abriter une grande salle, des ateliers et une école ménagère.
correspondance. Grands projets d'urbanisation pour l'Est delémontain.
nombreuses esquisses (1:1000, 1:500) pour l'urbanisation des quartiers Est de la ville de Delémont (Morépont, le Righi) et Ouest (route de Rossemaison). Grands projets d'urbanisation pour l'Est delémontain.
plan. Grands projets d'urbanisation pour l'Est delémontain.
plans et dessins aquarellés. Grands projets d'urbanisation pour l'Est delémontain.
dessins à l'encre sur contrecalques. Planification à grande échelle pour une extension urbaine au sud de Delémont. Modèle romantique de la cité-jardin: rues en courbe, peu d'immeubles collectifs, maisons individuelles en ordre non-contigu.
implantation 1:1000, plans, coupes, élévations 1:100, plan matériaux 1:100.
croquis à la main. Projet pour une usine de mécanique à Tramelan. Le bâtiment ne sera pas construit.
devis général, notes manuscrites, document de génie civil imprimé portant sur les coques en béton. Projet d'usine avec plan articulé entre la Halle de production, le hall et les bureaux. Architecture qui manifeste la structure en béton, type Perret. Grande similitude avec la chapelle de Montcroix. Toiture composée d'une série de sheds voûtés en voiles de béton. Le projet sera abandonné après un contentieux avec le maître de l'ouvrage.
dossier divisé en deux parties, contient tous les documents qui ont précédé l'abandon du projet et le grave contentieux qui a opposé Jeanne Bueche au maître de l'ouvrage. Projet d'usine avec plan articulé entre la Halle de production, le hall et les bureaux. Architecture qui manifeste la structure en béton, type Perret. Grande similitude avec la chapelle de Montcroix. Toiture composée d'une série de sheds voûtés en voiles de béton. Le projet sera abandonné après un contentieux avec le maître de l'ouvrage.
avant-projet complet. Projet d'usine avec plan articulé entre la Halle de production, le hall et les bureaux. Architecture qui manifeste la structure en béton, type Perret. Grande similitude avec la chapelle de Montcroix. Toiture composée d'une série de sheds voûtés en voiles de béton. Le projet sera abandonné après un contentieux avec le maître de l'ouvrage.
Cette série rassemble la bibliothèque conservée avec le fonds du bureau d’architecture Morsier et Weibel. Elle comprend des ouvrages anciens, des albums d’architecture, des recueils d’ornement, des publications techniques, des catalogues commerciaux, des prospectus, ainsi que divers imprimés relatifs à l’architecture, à la construction, à la décoration, à l’équipement du bâtiment et aux arts appliqués.
L’ensemble couvre notamment l’architecture domestique et monumentale, les modèles historiques, l’architecture rurale, les intérieurs, les matériaux, les éléments constructifs, les équipements techniques, ainsi que des références visuelles et éditoriales utiles à la conception architecturale. Il comprend également des publications liées à des concours, expositions, institutions professionnelles ou entreprises du secteur de la construction.
Elle éclaire les horizons esthétiques, techniques et documentaires dans lesquels s’inscrivent les projets conservés dans la série A.
I v. 1-2 sono a cura di Ottavio Antonio Baiardi, il v. 4 è a cura di Pasquale Carcani.
4 tomes sur ? tomes et un catalogue : tome1 (1757), tome 2 (1760), tome 3 (1762) et tome 4 (1765)
Récolte de dossiers documentaire constitué par les étudiants des cours du Professeur Aubry dans le cadre de leur projet de réalisation d'une maquette vernaculaire. Les dossiers comprennent des dessins, des réductions de plans et de dessins techniques, ainsi que des analyses thématiques et contextuelles.
La série réunit les dossiers documentaires constitués par les étudiant·e·s dans le cadre de projets de réalisation de maquettes d’architecture vernaculaire. Chaque dossier rassemble la documentation technique et contextuelle nécessaire au passage à la maquette : relevés, dessins préparatoires et réductions de plans, extraits et schémas de détails constructifs, analyses thématiques (implantation, matériaux, systèmes porteurs, typologies d’usage, organisation des espaces), notes de contexte environnemental et culturel (climat, ressources, pratiques), ainsi que éléments iconographiques (photographies de référence, coupes/élévations, croquis).
L’ensemble couvre un large spectre de traditions constructives et de situations d’habitat vernaculaire à travers le monde :
– habitats ruraux et montagnards (chalets d’alpage, fermes tripartites, mayens, granges-étables)
– constructions agricoles et artisanales
– architectures en terre et en matériaux locaux (adobe, pisé, pierre sèche, bories, trulli, ksour/ksar, maisons troglodytes)
– structures légères ou mobiles (tentes bédouines, yourtes/alachiqs, abris saisonniers pastoraux)
– habitats côtiers, lacustres ou fluviaux (maisons de pêcheurs, architectures palafittes, constructions littorales)
De nombreux dossiers sont indexés par toponyme et pays et correspondent (le plus souvent) à une maquette associée décrite dans la série 0160 (G).
Documents textuels (correspondances, pièces administratives et comptables, manuscrits).
Dossier contenant de nombreuses photographies (projets, réalisations, chantiers, maquettes, intérieurs, extérieurs, voyages, personnelles...) noir et blanc ainsi que couleur.
Ce projet, construit sur un site en pente, est divisé en plusieurs parties. Il a fait l'objet d'un développement par étapes et propose un fractionnement de la construction en fonction du programme scolaire, les différentes activités liées à l'enseignement recevant chacune un corps bâti indépendant: école générale, école ménagère, classes enfantines, gymnase. L'ensemble de la parcelle se voit ainsi structuré en diverses terrasses articulées en un système complexe de venelles, de placettes arborées et d'escaliers, dont le caractère général est organique (v. plan masse). Ce parti a le mérite d'éviter les volumétries massives et élevées, favorisant ainsi une intégration discrète dans le site et autorisant des vues panoramique ou biaises aux bâtiments successifs. Les façades, par l'expression de la structure et certains détails constructifs, ne sont pas sans rapport avec l'architecture d'A. Perret, ce qui est insolite par rapport au plan masse organique et à la volumétrie qui s'intègre dans la géographie du site. Le centre sportif est composé d'un grand corps plat semi-enterré et d'une palestre extérieure. La strucure portante de cette salle est composée de poutres précontraintes qui s'appuient côté nord sur le mur de soutènement et côté sud sur des piliers extérieurs, la façade étant largement ouverte sur l'extérieur. Il est intéresant de constater que le rythme des subdivisions des fenêtres est alterné par rapport aux piliers porteurs. Auguste Perret, que Maurice Billeter revendique comme maître, ne recourre jamais à ce disposotif, qui sera par contre largement utilisé par Le Corbusier lequel le développera jusqu'à une totale indépendance des deux systèmes.
1 planche aquarellée collée sur pavatex. Transformation du rez-de-chaussée d'un ancien immeuble en un cercle ouvrier dans un village industriel du cantiôn de Neuchâtel.
Ce projet est une extension moderne de béton réalisée devant l'ancien collège en style suisse. Le nouveau bâtiment est un volume composé de deux ailes en équerre; l'une abrite des salles de classe modulaires, l'autre la salle de gymnastique. Le préau, défini sur un de ses côtés par l'ancien bâtiment et sur deux autres par l'extension nouvelle, présente une délimitation spatiale originale. En effet, l'étage de l'extension, qui abrite les classes, est d'une surface plus grande que celle du rez de chaussé dévolu aux fonctions annexes (locaux de service, vestibules d'entrée). Il en résulte qu'en plusieurs secteurs, l'étage, porté par de puissants pilotis fuselés qui répètent le rythme des modules de classe, flotte dans les airs et ménage des tronçons de transparence à travers le bâti. Le soin apporté à la modénature des modules ainsi qu'aux baies vitrées, de même que les détails d'exécution du béton en façade (corniche, bouchons de précontrainte), a malheureusement disparu sous un revêtement maladroit apporté lors d'une transformation récente.
Ce projet est une extension moderne de béton réalisée devant l'ancien collège en style suisse. Le nouveau bâtiment est un volume composé de deux ailes en équerre; l'une abrite des salles de classe modulaires, l'autre la salle de gymnastique. Le préau, défini sur un de ses côtés par l'ancien bâtiment et sur deux autres par l'extension nouvelle, présente une délimitation spatiale originale. En effet, l'étage de l'extension, qui abrite les classes, est d'une surface plus grande que celle du rez de chaussé dévolu aux fonctions annexes (locaux de service, vestibules d'entrée). Il en résulte qu'en plusieurs secteurs, l'étage, porté par de puissants pilotis fuselés qui répètent le rythme des modules de classe, flotte dans les airs et ménage des tronçons de transparence à travers le bâti. Le soin apporté à la modénature des modules ainsi qu'aux baies vitrées, de même que les détails d'exécution du béton en façade (corniche, bouchons de précontrainte), a malheureusement disparu sous un revêtement maladroit apporté lors d'une transformation récente.
Tableau des décomptes. Ce projet est une extension moderne de béton réalisée devant l'ancien collège en style suisse. Le nouveau bâtiment est un volume composé de deux ailes en équerre; l'une abrite des salles de classe modulaires, l'autre la salle de gymnastique. Le préau, défini sur un de ses côtés par l'ancien bâtiment et sur deux autres par l'extension nouvelle, présente une délimitation spatiale originale. En effet, l'étage de l'extension, qui abrite les classes, est d'une surface plus grande que celle du rez de chaussé dévolu aux fonctions annexes (locaux de service, vestibules d'entrée). Il en résulte qu'en plusieurs secteurs, l'étage, porté par de puissants pilotis fuselés qui répètent le rythme des modules de classe, flotte dans les airs et ménage des tronçons de transparence à travers le bâti. Le soin apporté à la modénature des modules ainsi qu'aux baies vitrées, de même que les détails d'exécution du béton en façade (corniche, bouchons de précontrainte), a malheureusement disparu sous un revêtement maladroit apporté lors d'une transformation récente.
Dossier incomplet, coupes générales, détails constructifs (1/10), plan du sous-sol. Il est difficile à déterminer s'il s'agit vraiment d'une école.
Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
Werk Heft 6, Juni 1957
Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
Werk Heft 6, Juni 1957
Détails constructifs (1/10 et 1/1) pour les bancs, le lanterneau, les fenêtres et les portes ainsi que pour l'escalier tournant. Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
Werk Heft 6, Juni 1957
Détails constructifs en coupe (1/50), et façade du clocher (1/20). Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
Werk Heft 6, Juni 1957
Tirage de photo sur bois. Ce bâtiment est une barre de logement qui présente deux incurvations, en forme de S. Cette volumétrie n'est pas sans évoquer certains bâtiments de Niemeyer, l'hôtel de Funchal à Madère en particulier. Cette référence de villégiature n'est d'ailleurs pas étrangère à la façade sud composée de loggias en continu orientées vers le lac. Les pilotis du rez-de-chaussée évoquent, dans le même esprit, un grand hall. Par contre, la typologie des appartements révèle un souci d'économie des surfaces, notamment des surfaces de circulation. Le plan est marqué par un couloir central qui distribue d'une part les chambres et d'autre part le séjour et la cuisine. Les locaux de services, tels que salle de bain et réduit, ou cage d'escalier et ascenseurs, épaississent l'immeuble en son centre. Bien que rationnelles, ces dispositions sont néanmoins caractéristiques d'une opération immobilière de rentabilité; les appartements semblent avoir été vendus en copropriété.
tirages de photos sur métal
tirage de photo sur bois
tirage héliographique d'une façade (1/50)
Cet immeuble locatif abrite des fonctions multiples. Sa façade principale révèle l'organisation du bâtiment: au rez elle est en retrait pour ménager un abri devant l'entrée, à l'entresol elle est percée d'ouvertures répétitives selon un module de fenêtre régulier et vertical, aux quatre étages supérieurs des loggias prolongent extérieurement les logements sur la longueur de l'immeuble, à l'exception de volumes pleins qui sont des réduits. Les têtes de dalle et les garde-corps de béton suspendus marquent des lignes horizontales. L'originalité, et peut-être la modernité de cet immeuble réside dans le parti-pris radioscopique d'expression honnête de la diversité des fonctions intérieures superposées, sans aucune recherche d'élément unificateur en façade.
Dossier très incomplet: plans (1/50) des appartements-types de 4-5 pièces, plan des studios (1/20). Cette immeuble de plusieurs étages présente une distribution par coursive, les circulations verticales sont situées aux extrémités. Chaque étage compte 7 studios.
1 plan du sous-sol. Cette immeuble de plusieurs étages présente une distribution par coursive, les circulations verticales sont situées aux extrémités. Chaque étage compte 7 studios.
Photo du bâtiment peu avant son achèvement. Immeuble de caractère moderne. Maître de l'ouvrage: Monsieur E. Wicky, ingénieur.
1 prise de vue de la maquette. Immeuble inconnu, situé dans un parc. Seule une photo de la maquette documente cet objet
Photo sur bois. Ce grand édifice universitaire fut inauguré le 2 novembre 1960. Il s'agit d'une longue barre comptant trois étages en plus du rez-de-chaussée. Les quatre niveaux, desservis par un couloir central, abritent de part et d'autre de ce dernier les bureaux et les laboratoires dont le dimensionnement résulte librement du module régulier de fenêtres en façade. Les espaces plus grands qui ne peuvent être soumise à ce rythme constructif régulier sont situés d'une part à la fin de la composition, dans la dernière travée de l'édifice qui bénéficie d'un plan élargi et d'autre part dans le corps indépendant, sur pilotis fuselés à facettes, de la grande aula dont le rez de chaussée ainsi libéré sert de porche d'entrée couvert au bâtiment principal. Dans le même but, les premières travées de la barre sont également surélevées, comme un pont, sur de grands cadres de béton dont la géométrie des piles est, dans la logique de leur spécificité statique, distincte des pilotis de l'aula. L'expression de cette différence est reprise en façade, les allèges des fenêtres de cette fraction de bâtiment étant réunies en une poutre continue alors que les allèges des autres fenêtres participent à la définition du module de façade. Ces dernières, exécutées en béton, sont caractérisées par la répétition mécanique du module de fenêtre alors que les pignons sont obturés d'un revêtement de peierre calcaire jaune régionale.
Plusieurs variantes de plans (sur contrecalque) pour l'implantation de maisons mitoyennes.
Rénovation/transformation d'une maison de village ancienne, de type médiéval ou 17e siècle.