détails constructifs pour la cuisine. Une des première maison familiale de Jeanne Bueche, programme économique. L'expression semble dérivée des projets de maisons jumelées faits à la même époque.
dessin pour les portes (1:20). Une des première maison familiale de Jeanne Bueche, programme économique. L'expression semble dérivée des projets de maisons jumelées faits à la même époque.
devis et correspondance. Alphonse Widmer, recteur du lycée cantonal jurassien, avait déjà fait construire sa villa de Porrentruy par Jeanne Bueche. Enthousiasmé par l'architecte, il lui confie la transformation de sa maison de vacances vingt ans plus tard. Le mas se situe dans un hameau des Alpilles; il est constitué de deux corps contigus en construction traditionnelle. Les interventions de Jeanne Bueche, bien que fonctionnelles, sont aussi en style traditionnel.
relevés, avant-projet (1:200), exécution (1:50), détails constructifs en style provençal. Alphonse Widmer, recteur du lycée cantonal jurassien, avait déjà fait construire sa villa de Porrentruy par Jeanne Bueche. Enthousiasmé par l'architecte, il lui confie la transformation de sa maison de vacances vingt ans plus tard. Le mas se situe dans un hameau des Alpilles; il est constitué de deux corps contigus en construction traditionnelle. Les interventions de Jeanne Bueche, bien que fonctionnelles, sont aussi en style traditionnel.
dossier de soumissions. Aménagement d'un musée rural jurassien dans la ferme de Gaston Voirol, aux Genevez.
dossier administratif. L'état de Berne confie en mandat direct à Jeanne Bueche la mission de transformer l'ancien palais de justice: aménagement d'une salle d'assise, construction de nouvelles prisons, restauration du bâtiment existant. Grand chantier fait de petites interventions. Architecture en rien caractéristique, si ce n'est par son intégration à l'existant.
documents administratifs. L'état de Berne confie en mandat direct à Jeanne Bueche la mission de transformer l'ancien palais de justice: aménagement d'une salle d'assise, construction de nouvelles prisons, restauration du bâtiment existant. Grand chantier fait de petites interventions. Architecture en rien caractéristique, si ce n'est par son intégration à l'existant.
factures. L'état de Berne confie en mandat direct à Jeanne Bueche la mission de transformer l'ancien palais de justice: aménagement d'une salle d'assise, construction de nouvelles prisons, restauration du bâtiment existant. Grand chantier fait de petites interventions. Architecture en rien caractéristique, si ce n'est par son intégration à l'existant.
idem 0071.04.0277. L'état de Berne confie en mandat direct à Jeanne Bueche la mission de transformer l'ancien palais de justice: aménagement d'une salle d'assise, construction de nouvelles prisons, restauration du bâtiment existant. Grand chantier fait de petites interventions. Architecture en rien caractéristique, si ce n'est par son intégration à l'existant.
devis et courrier de la commune bourgeoise de Court, correspondance concernant la transformation de la ferme des Ordons à Montoz, transformation suivie semble-t-il par Jeanne Bueche dans le cadre du bureau de son père. Il s'agit de l'aménagement d'un poste de secours en cas de guerre. Aucun dessin ne nous est parvenu.
dessins (1:20), détails. Détails d'exécution pour un bâtiment indéterminé.
divers dessins sur divers projets. Diverses constructions constituent cet objet:
1) institut de Courtemelon: grande salle et ateliers
2) agrandissement de l'école normale de Delémont (belle planche, architecture moderne régionale)
3) projet Evariste pour une nouvelle école à Delémont
4) croix monumentale au Mont-Gremay (50 m de hauteur, avec terrasses d'observation, démentiel!)
5) atelier, à Montfaucon
6) collège, à Malleray (Louis Bueche)
7) jardin Corminboeuf
8) école secondaire de Tavannes
9) bâtiment scolaire, sous les Crêts à St-Imier, non-réalisé et composé de plusieurs corps réunis par des passages couverts. Beau projet en architecture moderne régionale avec toiture à pans décalés. Sensibilité au terrain présente dans la coupe, la pente douce est exploitée en vue d'une spatialité riche et variée. L'élégance des façades est à remarquer.
10) St-Imier, terrain Sous-les-Crêts
11) école professionnelle à Delémont: belle architecture en style moderne régional avec volumétrie articulée. Expression de l'ossature en béton sur les façades des classes avec fenêtres modulaires. Les pignons sont traîtés en maçonnerie portante pittoresque.
12) maison des maîtres (école secondaire) à Develier: bâtiment bas, microéchelle en relation avec le sol
13) projet de concours Socrate: architecture à toit plat et murs de brique inédite dans l'oeuvre de Jeanne Bueche. La typologie et l'organisation du bâtiment sont les mêmes que dans les projets régionaux, seule l'expression change. Plan articulé formant cour intérieure.
tirages héliographiques de l'ingénieur delémontain Irmin Lévy, il s'agit d'un réservoir sur tour duquel Jeanne Bueche s'est inspirée pour son propre projet. Projet spectaculaire composé par un reservoir placé au sommet d'une tour de logement, sorte de château d'eau habitable.
dessins et détails constructifs, plans d'exécution pour certains éléments tels que les portes. Il s'agissait de construire une annexe au couvent pour accueillir de nouveaux capucins. Sous le régime bernois, interdiction était faite aux capucins de construire et de se développer, c'est la raison pour laquelle l'agrandissement fut réalisée par un consortium. Les dessins portent la mention "résidence" et non pas "couvent" pour la même raison. Le bâtiment construit par Jeanne Bueche s'intègre subtilement à l'existant par une composition en double manivelle. La chapelle de Montcroix participe à ce même ensemble. La résidence, malgré son expression constructive régionale, est en fait un bâtiment fonctionnaliste composé d'une série de chambres au sud distribuée par un couloir au nord (typologie d'hôtel), un escalier à la fin du couloir relie les deux niveaux. Les sanitaires, groupés en bloc, forment la fin de l'aile. Les cloisons latérales des chambres présentent des redans pour faciliter l'ameublement. A l'autre extrémité du bâtiment, Jeanne Bueche ajoute une belle galerie en style perretien pour relier l'ancien bâtiment au porche, à la tour et au jardin terminant ainsi un parcours distributif élégant et fonctionnel. La restructuration de l'ancien bâtiment confirme cette intention. Au nord de la composition, construction de la bibliothèque avec éléments linéaires (béton) en façade. Dans le jardin, projet de construction d'un gracieux kiosque en béton. Ce bâtiment est sans doute le plus explicite quant à l'habileté de Jeanne Bueche d'une part à mélanger la construction traditionnelle et l'expression moderne et d'autre part à intégrer l'ancien dans ses projets en lui donnant un sens nouveau.
correspondance en allemand. Bâtiment construit en bois avec une expression très claire du système porteur (poutres, poteaux, moises) proche en cela de l'architecture de Perret.
projet d'entrée avec détails constructifs. Petite intervention sur le restaurant St-Georges consistant principalement en une nouvelle porte.
projet en plans, coupes et façades (1:20), détails constructifs. Transformation et aménagement d'un tea-room. L'opération faire coexister une boulangerie et une salle sur une surface relativement réduite. Le parti choisi propose la boulangerie au rez-de-chaussée et la salle au 1er. Le lien entre les deux se fait par un escalier et un vide permet une communication visuelle et olfactive. La galerie étant relativement étroite et meublée de tables, les fenêtres de celle-ci s'ouvrent en guillotine pour un minimum d'encombrement (détail fonctionnel soigné). La façade présente des décorations baroques peut-être dûes à Jeanne Bueche.
projet de transformation de la ferme, traces de projet pour une grande salle, des ateliers et une école ménagère. Ce projet consiste à transformer la ferme certainement en vue d'une nouvelle méthode d'agriculture. Traces d'un projet de bâtiment neuf destiné à abriter une grande salle, des ateliers et une école ménagère.
correspondance. Grands projets d'urbanisation pour l'Est delémontain.
nombreuses esquisses (1:1000, 1:500) pour l'urbanisation des quartiers Est de la ville de Delémont (Morépont, le Righi) et Ouest (route de Rossemaison). Grands projets d'urbanisation pour l'Est delémontain.
plan. Grands projets d'urbanisation pour l'Est delémontain.
plans et dessins aquarellés. Grands projets d'urbanisation pour l'Est delémontain.
dessins à l'encre sur contrecalques. Planification à grande échelle pour une extension urbaine au sud de Delémont. Modèle romantique de la cité-jardin: rues en courbe, peu d'immeubles collectifs, maisons individuelles en ordre non-contigu.
implantation 1:1000, plans, coupes, élévations 1:100, plan matériaux 1:100.
croquis à la main. Projet pour une usine de mécanique à Tramelan. Le bâtiment ne sera pas construit.
devis général, notes manuscrites, document de génie civil imprimé portant sur les coques en béton. Projet d'usine avec plan articulé entre la Halle de production, le hall et les bureaux. Architecture qui manifeste la structure en béton, type Perret. Grande similitude avec la chapelle de Montcroix. Toiture composée d'une série de sheds voûtés en voiles de béton. Le projet sera abandonné après un contentieux avec le maître de l'ouvrage.
dossier divisé en deux parties, contient tous les documents qui ont précédé l'abandon du projet et le grave contentieux qui a opposé Jeanne Bueche au maître de l'ouvrage. Projet d'usine avec plan articulé entre la Halle de production, le hall et les bureaux. Architecture qui manifeste la structure en béton, type Perret. Grande similitude avec la chapelle de Montcroix. Toiture composée d'une série de sheds voûtés en voiles de béton. Le projet sera abandonné après un contentieux avec le maître de l'ouvrage.
avant-projet complet. Projet d'usine avec plan articulé entre la Halle de production, le hall et les bureaux. Architecture qui manifeste la structure en béton, type Perret. Grande similitude avec la chapelle de Montcroix. Toiture composée d'une série de sheds voûtés en voiles de béton. Le projet sera abandonné après un contentieux avec le maître de l'ouvrage.
Cette série rassemble la bibliothèque conservée avec le fonds du bureau d’architecture Morsier et Weibel. Elle comprend des ouvrages anciens, des albums d’architecture, des recueils d’ornement, des publications techniques, des catalogues commerciaux, des prospectus, ainsi que divers imprimés relatifs à l’architecture, à la construction, à la décoration, à l’équipement du bâtiment et aux arts appliqués.
L’ensemble couvre notamment l’architecture domestique et monumentale, les modèles historiques, l’architecture rurale, les intérieurs, les matériaux, les éléments constructifs, les équipements techniques, ainsi que des références visuelles et éditoriales utiles à la conception architecturale. Il comprend également des publications liées à des concours, expositions, institutions professionnelles ou entreprises du secteur de la construction.
Elle éclaire les horizons esthétiques, techniques et documentaires dans lesquels s’inscrivent les projets conservés dans la série A.
I v. 1-2 sono a cura di Ottavio Antonio Baiardi, il v. 4 è a cura di Pasquale Carcani.
4 tomes sur ? tomes et un catalogue : tome1 (1757), tome 2 (1760), tome 3 (1762) et tome 4 (1765)
Récolte de dossiers documentaire constitué par les étudiants des cours du Professeur Aubry dans le cadre de leur projet de réalisation d'une maquette vernaculaire. Les dossiers comprennent des dessins, des réductions de plans et de dessins techniques, ainsi que des analyses thématiques et contextuelles.
La série réunit les dossiers documentaires constitués par les étudiant·e·s dans le cadre de projets de réalisation de maquettes d’architecture vernaculaire. Chaque dossier rassemble la documentation technique et contextuelle nécessaire au passage à la maquette : relevés, dessins préparatoires et réductions de plans, extraits et schémas de détails constructifs, analyses thématiques (implantation, matériaux, systèmes porteurs, typologies d’usage, organisation des espaces), notes de contexte environnemental et culturel (climat, ressources, pratiques), ainsi que éléments iconographiques (photographies de référence, coupes/élévations, croquis).
L’ensemble couvre un large spectre de traditions constructives et de situations d’habitat vernaculaire à travers le monde :
– habitats ruraux et montagnards (chalets d’alpage, fermes tripartites, mayens, granges-étables)
– constructions agricoles et artisanales
– architectures en terre et en matériaux locaux (adobe, pisé, pierre sèche, bories, trulli, ksour/ksar, maisons troglodytes)
– structures légères ou mobiles (tentes bédouines, yourtes/alachiqs, abris saisonniers pastoraux)
– habitats côtiers, lacustres ou fluviaux (maisons de pêcheurs, architectures palafittes, constructions littorales)
De nombreux dossiers sont indexés par toponyme et pays et correspondent (le plus souvent) à une maquette associée décrite dans la série 0160 (G).
Documents textuels (correspondances, pièces administratives et comptables, manuscrits).
Dossier contenant de nombreuses photographies (projets, réalisations, chantiers, maquettes, intérieurs, extérieurs, voyages, personnelles...) noir et blanc ainsi que couleur.
Ce projet, construit sur un site en pente, est divisé en plusieurs parties. Il a fait l'objet d'un développement par étapes et propose un fractionnement de la construction en fonction du programme scolaire, les différentes activités liées à l'enseignement recevant chacune un corps bâti indépendant: école générale, école ménagère, classes enfantines, gymnase. L'ensemble de la parcelle se voit ainsi structuré en diverses terrasses articulées en un système complexe de venelles, de placettes arborées et d'escaliers, dont le caractère général est organique (v. plan masse). Ce parti a le mérite d'éviter les volumétries massives et élevées, favorisant ainsi une intégration discrète dans le site et autorisant des vues panoramique ou biaises aux bâtiments successifs. Les façades, par l'expression de la structure et certains détails constructifs, ne sont pas sans rapport avec l'architecture d'A. Perret, ce qui est insolite par rapport au plan masse organique et à la volumétrie qui s'intègre dans la géographie du site. Le centre sportif est composé d'un grand corps plat semi-enterré et d'une palestre extérieure. La strucure portante de cette salle est composée de poutres précontraintes qui s'appuient côté nord sur le mur de soutènement et côté sud sur des piliers extérieurs, la façade étant largement ouverte sur l'extérieur. Il est intéresant de constater que le rythme des subdivisions des fenêtres est alterné par rapport aux piliers porteurs. Auguste Perret, que Maurice Billeter revendique comme maître, ne recourre jamais à ce disposotif, qui sera par contre largement utilisé par Le Corbusier lequel le développera jusqu'à une totale indépendance des deux systèmes.
1 planche aquarellée collée sur pavatex. Transformation du rez-de-chaussée d'un ancien immeuble en un cercle ouvrier dans un village industriel du cantiôn de Neuchâtel.
Ce projet est une extension moderne de béton réalisée devant l'ancien collège en style suisse. Le nouveau bâtiment est un volume composé de deux ailes en équerre; l'une abrite des salles de classe modulaires, l'autre la salle de gymnastique. Le préau, défini sur un de ses côtés par l'ancien bâtiment et sur deux autres par l'extension nouvelle, présente une délimitation spatiale originale. En effet, l'étage de l'extension, qui abrite les classes, est d'une surface plus grande que celle du rez de chaussé dévolu aux fonctions annexes (locaux de service, vestibules d'entrée). Il en résulte qu'en plusieurs secteurs, l'étage, porté par de puissants pilotis fuselés qui répètent le rythme des modules de classe, flotte dans les airs et ménage des tronçons de transparence à travers le bâti. Le soin apporté à la modénature des modules ainsi qu'aux baies vitrées, de même que les détails d'exécution du béton en façade (corniche, bouchons de précontrainte), a malheureusement disparu sous un revêtement maladroit apporté lors d'une transformation récente.
Ce projet est une extension moderne de béton réalisée devant l'ancien collège en style suisse. Le nouveau bâtiment est un volume composé de deux ailes en équerre; l'une abrite des salles de classe modulaires, l'autre la salle de gymnastique. Le préau, défini sur un de ses côtés par l'ancien bâtiment et sur deux autres par l'extension nouvelle, présente une délimitation spatiale originale. En effet, l'étage de l'extension, qui abrite les classes, est d'une surface plus grande que celle du rez de chaussé dévolu aux fonctions annexes (locaux de service, vestibules d'entrée). Il en résulte qu'en plusieurs secteurs, l'étage, porté par de puissants pilotis fuselés qui répètent le rythme des modules de classe, flotte dans les airs et ménage des tronçons de transparence à travers le bâti. Le soin apporté à la modénature des modules ainsi qu'aux baies vitrées, de même que les détails d'exécution du béton en façade (corniche, bouchons de précontrainte), a malheureusement disparu sous un revêtement maladroit apporté lors d'une transformation récente.
Tableau des décomptes. Ce projet est une extension moderne de béton réalisée devant l'ancien collège en style suisse. Le nouveau bâtiment est un volume composé de deux ailes en équerre; l'une abrite des salles de classe modulaires, l'autre la salle de gymnastique. Le préau, défini sur un de ses côtés par l'ancien bâtiment et sur deux autres par l'extension nouvelle, présente une délimitation spatiale originale. En effet, l'étage de l'extension, qui abrite les classes, est d'une surface plus grande que celle du rez de chaussé dévolu aux fonctions annexes (locaux de service, vestibules d'entrée). Il en résulte qu'en plusieurs secteurs, l'étage, porté par de puissants pilotis fuselés qui répètent le rythme des modules de classe, flotte dans les airs et ménage des tronçons de transparence à travers le bâti. Le soin apporté à la modénature des modules ainsi qu'aux baies vitrées, de même que les détails d'exécution du béton en façade (corniche, bouchons de précontrainte), a malheureusement disparu sous un revêtement maladroit apporté lors d'une transformation récente.
Dossier incomplet, coupes générales, détails constructifs (1/10), plan du sous-sol. Il est difficile à déterminer s'il s'agit vraiment d'une école.
Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
Werk Heft 6, Juni 1957
Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
Werk Heft 6, Juni 1957
Détails constructifs (1/10 et 1/1) pour les bancs, le lanterneau, les fenêtres et les portes ainsi que pour l'escalier tournant. Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
Werk Heft 6, Juni 1957
Détails constructifs en coupe (1/50), et façade du clocher (1/20). Programme: église d'environ 300 places, avec tribune pour le choeur, clocher pour trois cloches et locaux d'oeuvres. Une cure et une petite école, prévues en seconde étape, ne sont pas encore construites.
Situation: le terrain ets un vaste rectangle dont le petit côté Est borde la rue Ernest Roulet qui rejoint, en ligne droite, l'artère principale du village, à deux cents mètres de là. Les maisons qui l'entoure, relativement hautes, ne forment pas un cadre très remarquable; seule une vue en échappée en direction de la Trouée de Bourgogne méritait d'être réservée. Une route projetée sur la parcelle empêche toute construction en bordure du long côté Sud.
Accès: l'accès par la rue Ernest Roulet s'imposait si impérativement que l'église n'est pas orientée. Le clocher, dressé en bordure de trottoir, annonce l'église, édifiée en retrait et s'ouvrant sur un large parvis. La déclivité du terrain a permis de loger des locaux d'oeuvres sous l'église, à niveau du terrain.
Construction: L'édifice est traité avec une simplicité égale dans le choix des formes et des matériaux. A part les travaux de serrurerie et les cérpis sur les murs de brique, qui sonts peints, tous les matériaux se présentent sous leur aspect naturel; ce qui n'exclut pas, au contraire, des jeux de contratse entre le béton, d'un gis assez froid, et le ton chaud de la pierre jaune.
Les murs pignons, en calcaire du pays, et une ossature de béton, composent la structure. La nef est couverte d'un voile parabolique, très proche du segment de cercle, tendu d'un pignon à l'autre, et les bas-côtés d'une dalle portée par des chevalets montant de fond. A chaque chevalet correspond un appui de ferme de la charpente qui ne touche pas le voile. Les murs gouttereaux ne constituent qu'une enveloppe.
Les portes, les confessionnaux et le garde-fou de la tribune sont de chêne ciré, les bancs et les lames qui protègent l'absorbant phonique du mur de fond de la tribune, en sapin.
Comme tout est disposé pour mettre le choeur et particulièrement l'autel en évidence, entre le lanterneau qui l'inonde de lumière et, par des projecteurs, assure le même service durant les offices du soir, les matériaux sont ici les plus luxueux. Le dallage d ela nef, du même dessin mais moins brillant, est composé de rocs et de marbres divers, blancs, gris, ocres, jaunes, rosés, avec quelques éléments de Collombey. Le crucifix et l'agneau pascal du tabernacle sont du sculpteur André Ramseyer, et la clef du médailleur Roger Huguenin.
Werk Heft 6, Juni 1957
Tirage de photo sur bois. Ce bâtiment est une barre de logement qui présente deux incurvations, en forme de S. Cette volumétrie n'est pas sans évoquer certains bâtiments de Niemeyer, l'hôtel de Funchal à Madère en particulier. Cette référence de villégiature n'est d'ailleurs pas étrangère à la façade sud composée de loggias en continu orientées vers le lac. Les pilotis du rez-de-chaussée évoquent, dans le même esprit, un grand hall. Par contre, la typologie des appartements révèle un souci d'économie des surfaces, notamment des surfaces de circulation. Le plan est marqué par un couloir central qui distribue d'une part les chambres et d'autre part le séjour et la cuisine. Les locaux de services, tels que salle de bain et réduit, ou cage d'escalier et ascenseurs, épaississent l'immeuble en son centre. Bien que rationnelles, ces dispositions sont néanmoins caractéristiques d'une opération immobilière de rentabilité; les appartements semblent avoir été vendus en copropriété.
tirages de photos sur métal
tirage de photo sur bois
tirage héliographique d'une façade (1/50)
Cet immeuble locatif abrite des fonctions multiples. Sa façade principale révèle l'organisation du bâtiment: au rez elle est en retrait pour ménager un abri devant l'entrée, à l'entresol elle est percée d'ouvertures répétitives selon un module de fenêtre régulier et vertical, aux quatre étages supérieurs des loggias prolongent extérieurement les logements sur la longueur de l'immeuble, à l'exception de volumes pleins qui sont des réduits. Les têtes de dalle et les garde-corps de béton suspendus marquent des lignes horizontales. L'originalité, et peut-être la modernité de cet immeuble réside dans le parti-pris radioscopique d'expression honnête de la diversité des fonctions intérieures superposées, sans aucune recherche d'élément unificateur en façade.
Dossier très incomplet: plans (1/50) des appartements-types de 4-5 pièces, plan des studios (1/20). Cette immeuble de plusieurs étages présente une distribution par coursive, les circulations verticales sont situées aux extrémités. Chaque étage compte 7 studios.
1 plan du sous-sol. Cette immeuble de plusieurs étages présente une distribution par coursive, les circulations verticales sont situées aux extrémités. Chaque étage compte 7 studios.
Photo du bâtiment peu avant son achèvement. Immeuble de caractère moderne. Maître de l'ouvrage: Monsieur E. Wicky, ingénieur.
1 prise de vue de la maquette. Immeuble inconnu, situé dans un parc. Seule une photo de la maquette documente cet objet
Photo sur bois. Ce grand édifice universitaire fut inauguré le 2 novembre 1960. Il s'agit d'une longue barre comptant trois étages en plus du rez-de-chaussée. Les quatre niveaux, desservis par un couloir central, abritent de part et d'autre de ce dernier les bureaux et les laboratoires dont le dimensionnement résulte librement du module régulier de fenêtres en façade. Les espaces plus grands qui ne peuvent être soumise à ce rythme constructif régulier sont situés d'une part à la fin de la composition, dans la dernière travée de l'édifice qui bénéficie d'un plan élargi et d'autre part dans le corps indépendant, sur pilotis fuselés à facettes, de la grande aula dont le rez de chaussée ainsi libéré sert de porche d'entrée couvert au bâtiment principal. Dans le même but, les premières travées de la barre sont également surélevées, comme un pont, sur de grands cadres de béton dont la géométrie des piles est, dans la logique de leur spécificité statique, distincte des pilotis de l'aula. L'expression de cette différence est reprise en façade, les allèges des fenêtres de cette fraction de bâtiment étant réunies en une poutre continue alors que les allèges des autres fenêtres participent à la définition du module de façade. Ces dernières, exécutées en béton, sont caractérisées par la répétition mécanique du module de fenêtre alors que les pignons sont obturés d'un revêtement de peierre calcaire jaune régionale.
Plusieurs variantes de plans (sur contrecalque) pour l'implantation de maisons mitoyennes.
Rénovation/transformation d'une maison de village ancienne, de type médiéval ou 17e siècle.
plans, notes, esquisses concernant la transformation de la cuisine
Située dans une pinède, la générosité du programme de cette maison de week-end révèle l'intense activité sociale du maître del'ouvrage. Le volume principal est couvert d'un toit à un pan, avec tuiles de terre cuite, auquel sont adjoints deux annexes en appentis: la terrasse couverte et le garage double. Les façades présentent une alternance d'éléments en béton et en enduit, alors que la construction (murs, dalles et toiture) est réalisée entièrement en béton. Cette caractéristique est justifiée notament pour les grandes portées nécessaires aux baies vitrées et aux retraits de façades côté jardin: au rez, un décrochement autorise une terrasse couverte, elle-même prolongée par un abri couvert. En contraste, à l'étage, les nombreuses chambres ne disposent que de petites fenêtres régulières, avec volets. Dans les angles de la maison, les murs coupe-vent forment un cadre avec l'avant-toit dont la matérialisation révèle discrètement la carcasse structurelle de béton inhabituelle dans un programme domestique. L'aménagement intérieur, à commencer par la configuration du plan, est un des ensemble les plus moderne réalisé par les architectes, comme en témoignent l'escalier avec marches encastrées en porte-à-faux ou la cheminée avec âtre et manteau métalliques dissociés de la maçonnerie.
dessins pour la réalisation d'un escalier (1/50, 1/10). Ce projet est une transformation dans une maison résidentielle existante. Il est notamment question d'un escalier.
Cette grande maison est située sur un terrain en léger surplomb. Les pièces principales s'ouvrent généreusement au sud sur un balcon en retrait à l'intérieur du volume habitable, le garde-corps est exécuté en ferronnerie. Partagée horizontalement par le nez de dalle, la maison abrite à chacun des deux étages un appartement similaire. Au sous-sol se trouvent un garage, un atelier d'horlogerie, les caves et la buanderie. La volumétrie, de configuration simple, est couverte d'un toit à croupe. Les façades présentent un ordonnancement symétrique, régulier et finement proportionné des ouvertures. L'accès, placé sur une façade latérale, est soutenu par un ramblai de terre dont la contention est assurée par un mur de soutènement. Cette n'est pas sans évoquer, par sa typologie, la maison locative Perrenoud réalisée par les architectes à Peseux à la même époque. Un projet non-réalisé de maison de paroisse qui présente une forme générale similaire aux deux habitations susnommées laisse deviner, derrière une apparente simplicité, une variété de partition intérieure, tant en plan qu'en coupe. La répartition des ouvertures par rapport à l'ossature, dans ce dernier projet, est dynamique et inventive.
1coupe (1/20)
photos couleurs
Maison locative composée d'un rez de chaussée avec grandes fenêtres et de deux niveaus d'appartements qui s'ouvrent sur un grand balcon qui forme une sorte de portique devant la façade principale. Toit à croupe.
Une photo sur bois. Cette maison, construite dans le voisinnage immédiat du bourg médiéval, est un pavillon dont la volumétrie évoque un bungalow. L'habitation se développe sur un seul niveau, elle est couverte d'une toiture à deux pans inversés. Les façades de la partie séjour sont largement ouvertes, les grandes baies vitrées toute hauteur sont protégées par un auvent car elles sont disposées en retrait de la ligne définie par la limite du toit. Les fenêtres standardisées des chambres sont détachées des pans de murs crépis par le linteau suspendu et le contrecoeur de béton qui en font des blocs structurellement indépendants dans le but d'éviter les fissures qui apparaissent habituellement à ces endroits stratégiques avec une mise en oeuvre de maçonnerie traditionnelle où les fenêtres sont construites comme des percements dans l'appareil continu.
Une photo sur bois. Cette maison, construite dans le voisinnage immédiat du bourg médiéval, est un pavillon dont la volumétrie évoque un bungalow. L'habitation se développe sur un seul niveau, elle est couverte d'une toiture à deux pans inversés. Les façades de la partie séjour sont largement ouvertes, les grandes baies vitrées toute hauteur sont protégées par un auvent car elles sont disposées en retrait de la ligne définie par la limite du toit. Les fenêtres standardisées des chambres sont détachées des pans de murs crépis par le linteau suspendu et le contrecoeur de béton qui en font des blocs structurellement indépendants dans le but d'éviter les fissures qui apparaissent habituellement à ces endroits stratégiques avec une mise en oeuvre de maçonnerie traditionnelle où les fenêtres sont construites comme des percements dans l'appareil continu.
Cette maison a été construite pour les parents de l'architecte Léopold Veuve qui deviendra plus tard professeur d'architecture à l'école polytechnique fédérale de Lausanne. L'habitation est concentrée sur un niveau unique, surélevé par un socle de béton. La dissociation des pans de mur et des fenêtres est une pratique courante dans l'oeuvre des architectes.
plan du vestibule (1/100) et une élévation
Rendu de concours, tirages héliographiques (1/200). Ce projet de Musée n'a jamais été réalisé. Il est organisé sur une grille dont l'élément de base est un carré. La composition est axée sur un corps central qui abrite un vestibule et des locaux de service. A chaque extrémité de ce volume, un portique concave abrite un porche. De part et d'autre du vestibule, une aile est destinée aux expositions temporaires, l'autre aux Beaux-Arts et à l'Histoire; ces espaces semblent susceptibles d'un fractionnement provisoire selon le carré de base de la grille. Des galeries à l'étage abritent une collection particulière et un cabinet des médailles. L'aile arrière du complexe de bâtiments est dévolue aux activités de service: conciergerie, ateliers de réparation, dépôt, WC, auditoire. L'organisation du bâtiment est confuse en plan, aucune hiérarchie des espaces n'apparaissant clairement. L'étude des façades n'est pas aboutie. Il se dégage de l'ensemble une maladresse confondante.
Cette maison est une variante du modèle de maison familiale que les architetes n'ont cessé de décliner dans leur production: un plan en équerre dont l'aile principale, perpendiculaire au terrain, abrite le séjour et la cuisine, et l'autre aile, parraléle à la pente, qui abrite les chambres. Dans le cas présent, l'organisation de la section longitudinale en demi-niveaux est une astuce volumétrique qui affirme l'articulation de la masse. L'inversion des pans de toiture, inédite dans les projets de maisons individuelles des architectes, participe au même effet. Les façades construites partiellement en bois sont également une option à laquelle les architectes ont rarement recouru. Ce projet est sans doute un des plus originaux conçu par les architectes. Par son image générale de pavillon de vacances et certains détails de l'aménagement intérieur (cheminée du séjour), il n'est pas sans évoquer les maisons réalisées par Breuer dans la campagne de la côte Est des Etats-Unis pendant la seconde guerre mondiale.
Construite dans l'immédiat après-guerre, à une époque où la ferraille et le ciment sont contingentés, cette maison frappe par la simplicité élémentaire de sa composition. La technologie élémentaire des murs de moellons - encouragée à l'époque par les autorités, les palnchers de bois, le toit à croupe, la répétitivité des fenêtres et des contrvents, tout dans ce chantier révèle un souci d'économie tant au niveau des matériaux que de l'investissement humain. Seule l'intensité du travail de l'architecte semble faillir à cette règle: l'étude des proportions du volume et des ouvertures est le fruit d'une recherche fine et soignée, de même que la mise en oeuvre générale. La réalisation de l'avant-toit sur lequel la ligne de pose du chéneau accuse un bombement destiné à la correction optique des horizontale, procédé hérité de l'Antiquité, illustre le souci du détail et le soin du chantier qui ont présidé à la réalisation.
Plans, coupes, façades et détails du bâtiment, et plan de situation (1/50, 1/200). Locatif plurifamilial à toit plat, composé de deux niveaux sur rez. Diverses typologies d'appartements, y.c. avec accès direct au jardin pour le rez. Système porteur composé de refends régulièrement espacés.
Tirages de photo. Cette salle de spectacle de moyenne dimension a été ajoutée à un complexe de bâtiments communaux existants. Le classicisme élémentaire de l'ossature de béton sur la façade d'accueil confère au bâtiment un caractère monumental miniaturisé qui n'est pas dépourvu d'ambition. Les détails de modelage de l'ossature aux angles de l'édifice varient de façon à compenser la différence d'ossature entre les façades latérale et frontale, différence engendrée par la disposition d'une mezzanine en dessus de l'entrée. Ainsi, ces détails infimes donnent à lire l'organisation des espaces intérieurs sur une façade relativement peu disserte quant au contenu qu'elle enceint. Toutefois, force est de constater que l'étude géométrique de l'ossature est dans le cas présent un instrument au service de la stabilité de l'édifice autant qu'à la confirmation de sa charge symbolique.
Cet ensemble est composé de deux volumes reliés par un corps plus bas. Le grand volume abrite deux salles superposées, la salle inférieure étant partiellement enterrée. Ce projet est une des réalisation des architectes qui, à première vue, emprunte les plus clairement son langage à Auguste Perret: expression du système porteur en ossature en béton, éléments d'obturation également en béton. Toutefois, les références classiques du maître sont ici fortement simplifiées, voire rationalisées. En façade, les colonnes du bâtiment ne reposent pas sur un soubassement, conformément au modèle classique mais elles jaillissent, logiquement par rapport à la coupe de l'édifice qui est semi-enterré, du sol. De même, l'ossature n'est pas hiérarchisée en ordres; les poteaux d'angles sont indifférenciés dans leur géométrie; les corniches et les gouttières sont confondues. A l'intérieur des salles de gymnastique, le rapport étroit et dépendant qui caractérise le système structurel et le système d'éclairement naturel confirme la limpidité du système constructif.
Cet ensemble est composé de deux volumes reliés par un corps plus bas. Le grand volume abrite deux salles superposées, la salle inférieure étant partiellement enterrée. Ce projet est une des réalisation des architectes qui, à première vue, emprunte les plus clairement son langage à Auguste Perret: expression du système porteur en ossature en béton, éléments d'obturation également en béton. Toutefois, les références classiques du maître sont ici fortement simplifiées, voire rationalisées. En façade, les colonnes du bâtiment ne reposent pas sur un soubassement, conformément au modèle classique mais elles jaillissent, logiquement par rapport à la coupe de l'édifice qui est semi-enterré, du sol. De même, l'ossature n'est pas hiérarchisée en ordres; les poteaux d'angles sont indifférenciés dans leur géométrie; les corniches et les gouttières sont confondues. A l'intérieur des salles de gymnastique, le rapport étroit et dépendant qui caractérise le système structurel et le système d'éclairement naturel confirme la limpidité du système constructif.
Coupes, plans et façades (1/50), une perspective intérieure et croquis. Les époux Billeter étudie une transformation de ce temple existant en 1962, il n'a pas été possible, à ce jour, de déterminer si la transformation a été réalisée, ni par qui.
perspectives intérieures, un plan masse de Peseux
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Dessins, plans et programmes de concours de l'année 1882 (École des beaux-arts de Paris) : concours d'éléments analytiques 2e classe "La façade d'un cirque pour des exercices équestres" et "La façade d'un phare", étude d'ornements.
Concerne le projet d'une tribune pour des musiciens dans une salle des fêtes
Procès-verbaux, membres, correspondances, affaires, activités, comptes.
Concerne :
01) Divers courriers ; Cotisations
03) GEC ; Candidatures ; Démissions
04) Cadeaux FAS à suivre
05) Voyage FAS : Prague ; Porto ; Zurich ; Barcelone
06) Courriers SIA ; DVA ; FAS Comité centrale ; FAS sections autres
07) Werk Assemblée Gémérale
08) Presse
09) Communications aux membres
10) Assemblée de section (convocations)
11) Assemblée générale (section romande)
12) Assemblée générale (Suisse)
13) EEE / Marchés publics
14) Habitation
15) Adresses FAS
16) Procès-verbaux du comité
17) Procès-verbaux de l'assemblée de section
18) Procès-verbaux de l'assemblée générale de section
19) Courriers FAS
20) Concise et Dumas
21) Qualité de la construction / LATE
22) Vaudoise Ass. / J. Tschumi / L'Ochette Moudon
23) Devis arc. 10% NQ / MP 95
24) Profession d'architecte / Entreprise integrale
25) Schulhaus Rapperswil
26) Collège de l'Ochette à Moudon
27) Comptes / decomptes frais voyage Portugal 1993
28) Listes des présences
29) Adresses FAS / Status FAS Romandie
30) Papier FAS
31) Form. de candidature
Procès-verbaux (Comité et Assemblées de section ; Comité central et Assemblée générale), membres, correspondances, affaires, activités, comptes.
Concerne :
A) Convocations et Assemblées de section
B) Assemblée Générale (Section Romande)
C) Assemblée générale (Suisse)
D) Communications aux membres ou des membres (démissions, remerciements...)
E) Courrier : SIA / UPIAV / DVA
F) Courrier : FAS (autres sections ou membres ; C.C. ou Secrétariat général - Bâle)
G) Mailing FAS Romande
H) Comité de Section
IJ) Procès-verbaux Comité de section / Assemblée de section
K) Procès-verbaux Assemblée générale section / Rapport annuel
L) Procès-verbaux du Comité central
M) GEC
N) Cotisations / Trésorerie FAS Romande
O) Werk AG
PQ) Architecture : profession / Attribution des mandats / Loi LATC / DVA
R) Voyages : Finlande / Lyon
S) Dählhölzi / FAS Secrétaire Général
Sch) MP 95 / Art. 6 SIA / Norme 152 Concours
St) AQ
T) Europe / Expo 2001 / Sarajevo
U) Entreprises Générales
V) Organisation Générale, Repas, Bus
W) Succession Architecte cantonale Dreco
X-Y) Imprimerie DIP / Adresses FAS / Liste des Présences
Procès-verbaux, affaires, correspondances, membres, comptes, statuts, affaires, activités, documentation.
Concerne :
01) Comité centrale
02) Assemblée générale suisse
03) Procès-verbaux du Comité centrale
04) Procès-verbaux de l'Assemblée générale suisse
05) Secrétariat centrale
06) Affaires en cours
07) Comité de section
08) Assemblée de section
09) Assemblée générale de la section
10) Procès-verbaux du Comité de section
11) Procès verbaux des Assemblées de section
12) Procès-verbaux de l'Assemblée générale de section
13) Communication aux membres
14) Correspondance membres
15) Correspondance associations
16) Correspondance
17) Secrétariat section
18) Organisation générale
19) Trésorerie - cotisations
20) Candidatures
21) Fasrom
22) Associations
23) Dra
24) Werk
25) Voyage
26) Statuts
27) Presse-médias
28) Listes des membres, adresses
Procès-verbaux, correspondances, membres, comptes.
Concerne :
- Assemblées
- Assemblée générale 2000
- Comptabilité Postfinance
- Membres
- Correspondance
Procès-verbaux, activités.
- Assemblées
- Comptabilité PostFinance
- Correspondance
- Membres, divers
- Correspondance compte CCP
IV COMITE CENTRAL
- Comité centrale 2009
Programme, bulletin d'inscription.