à Zürich (1933)(1937), architecte en chef de l'Exposition nationale de Zürich en 1939, voir BTSR 1937 p.225. Condisciple de Von der Mühll à l'EPFZ
Président FAS, Zurich (1969)
Architecte, enseignant et homme politique ; il y a été directeur des travaux publics de la Ville de Bienne, puis directeur des affaires sociales.
Architecte, diplômé de l’ETHZ en 1937 auprès du professeur Otto Rudolf Salvisberg et fonde son propre bureau l’année suivante à Soleure. Il édifie villas et bâtiments industriels. En 1948, il est nommé architecte de la ville de Soleure. En 1961, il devient architecte en chef du canton de Bâle-Ville, charge qu’il occupe jusqu’en 1978.
Autant intéressé par le projet urbain que par l’objet construit, il poursuivra les deux pratiques. A Soleure, grâce à une autorisation spéciale, il peut, à côté de son emploi dans la fonction publique, mettre en œuvre ses propres projets. A Bâle, il projette en collaboration avec le service des bâtiments du canton plusieurs réalisations d’importance comme le Musée des Antiquités ou l’école primaire Vogelsang. De l’avis de ses biographes, les traces de Luder dans la ville rhénane sont significatives et témoignent de sa haute conception de la profession d’architecte ; en tant que responsable cantonal, il a su, malgré la surchauffe et le mauvais état des finances publiques, susciter un climat favorable au développement d’une architecture de qualité.
Ingénieur.
Architecte EPFZ. Diplôme dans les années 1930, puis travail en Turquie pour des clients allemands, autrichiens, et lituaniens qui s’y étaient réfugiés dès 1933. Il y rencontre sa femme. Ils sont tous deux communistes. De retour en Suisse, il s’installe d’abord à Berne, puis dans le canton de Vaud.
Architecte.
Fils de Carl et frère de Georg. Il fait ses études à Münich et puis à l'EPF Zurich (diplôme en 1918). Marqué par un sejour au Pays-Bas entre 1920 et 1922, il ouvre son propre bureau à Bâle avec Paul Artaria (1925-1930) et en 1928 il est parmi les cofondateurs du CIAM. Entre 1930 et 1937 il est urbaniste en URSS. De retour à Bâle en 1937, entre 1956 et 1969 il enseignera à la Deutsche Bauakademie de Berlin-Est. Membre de la Fédération des architectes suisses, de la SIA, de L'Oeuvre et de l'Union internationale des architectes. Député du PdT au Grand Conseil (1944-1955). Collabore avec P. Artaria.
Baugesellschaft. Mentionné à Muri-Berne (1943)
Musicien La Chaux-de-Fonds
Architecte. Mentionné à Vevey (1941), avenue Ruchonnet 6, en 1938.
Rédactrice Artemis Verlag
Architecte ETH FSA SIA et professeur EPFL. Née à Brigue en 1926. Diplômée en 1952 à l’École Polytechnique de Zurich (ETH), sous la direction de Hans Hoffmann. Elle ouvre un bureau d'architecture à Brigue avec son mari Peter, également architecte. Ils collaborent de 1958 à 1961 avec Hans Brechbühler et puis, de 1962 à 1964, avec Alberto Camenzind, dans le cadre de l'Exposition nationale Suisse de 1964. Plusieurs séjours d'études en Amérique et en Chine (enseignements à l'université de Nankin en 1983). Elle enseigne à l'EPFL à Lausanne.
Heidi et Peter Wenger «considèrent qu’il ne saurait y avoir de ”théorie” de l’architecture, et fondent leur recherche autant sur la pratique du chantier et de la construction que sur le ressenti que leur procurent les espaces créés. Ils ont cependant créé des méthodes de développement du projet originales et sont les auteurs d’une réflexion approfondie des échanges entre architecture chinoise et architecture européenne. […] Parallèlement à leur activité d’architectes, les époux Wenger ont poursuivi une activité d’enseignants. Heidi porte une très grande attention à l’écriture, et Peter a consacré de longues recherches à des variantes de structures comprimées-tendues, ”tensegrity” ; sa production photographique de grande qualité éclaire l’ensemble de la démarche du couple.» (Heidi et Peter pour la vie : Wenger architectes, Lausanne, 2006).
Consrevateur Aargauer Kunsthaus Aarau
Professeur Munich, ami famille H.R. Von der Mühll
Compositeur, Monnaz
Ingénieur. Pratique professionnelle à Bâle principalement où il vit dès l'enfance. Formé comme ingénieur civil à l'ETHZ, il développe des structures en béton précontraint (coques et voiles) qu'il expérimente dans son propre laboratoire d'essai, créé en 1953, au moyen de maquettes. Ses expérimentations mettent en œuvre des solutions formelles et structurelles innovantes et audacieuses. Parmi ses œuvres, relevons notamment: fabrique Elastic AG à Gossau (1955), le pavillon Les échanges à l'Expo64, la salle de lecture de la bibliothèque de l'université de Bâle (1962-1964), le théâtre municipal de Bâle (1968-76).
Décédé en 2006 à Madrid où il résidaient depuis une vingtaine d'années.
Née Revilliod, artiste-décoratrice, châtelaine de La Sarraz, initiatrice CIAM 1928 et Maison des Artistes. 1922: fonde la "Maison des artistes" (La Sarraz). Accueille les CIAM (1928). Hélène de Mandrot-Revilliod, amie des arts et de l'architecture (INSA, Genève)
Ingénieur-civil SIA M.S.C.E., Lausanne.
Mentionné à Lausanne (1963 ; 1973), membre du Conseil de l'Asile des Aveugles (1963), auteur d'articles BTSR 1950 ("Fondations de la nouvelle halle métallique du Comptoir suisse", 1960 ; "Pont sur le Boiron de Nyon"), BTSR 1964 consacré à l'Expo 64 ("1. La préparation du terrain c. Les fondations, les bassins et lagunes") et 1964 (avec I. Karakas "Problèmes géotechniques à l'intersection de l'autoroute Genève-Lausanne et des voies CFF au lieu-dit: En Larges Pièces"), 1966 ("Poussée des terres et des roches", 1971 "Les murs ancrés de la région du funiculaire Vevey-Chardonne-Mont-Pèlerin").
Architecte. INSA, Lausanne : Mentionné à comme van Dorsser & Buisson, avec Adrien van Dorsser; décédé à Clarens/ Montreux.
Architecte.
Henri(-Charles) de Heller est originaire de Rolle. Il obtient son diplôme d'architecte en 1929 à l'EPFZ. En 1949, il est architecte à Caux-sur-Montreux quand il devient membre de la SIA. Il réalise des travaux à Genève, sur La Côte en grande majorité, ainsi que dans la région lausannoise de 1952 à 1978.
Ingénieur diplômé de la Faculté technique de l’Université de Lausanne en 1883.
Avec son frère Frédéric et Charles Weibel, associés pendant plus de trente ans sous la raison sociale de Morsier frères et Weibel, à Genève où s'effectuera l'essentiel de leur carrière. Ils obtiennent notamment le premier prix au concours pour l'Ecole des Beaux-Arts qu'ils construisent. Parmi leurs réalisations, on trouve des hôtels à voyageurs à Saint-Cergue, Château d'Œx, Chamonix et Aix-les-Bains, immeubles administratifs et commerciaux, des villas; la restauration du château de Ripaille et des études pour la transformation de la vieille ville de Genève.
Ecrivain Genève, auteur poèmes illustrés par H.R. Von der Mühll
Originaire de Savièse et Granges (VS). Scolarité achevée au progymnasium de Baden AG, apprentissage de maçon, trois semestres de formation professionnelle à l’École technique de la construction à Aarau, couronnés d'un diplôme de maître de chantier, voyages de formation en autodidacte en Espagne, France, Allemagne, Italie, Hollande, Finlande. De retour en Suisse, en 1930, il collabore dans l'agence d'Eduard Lanz à Bienne au grand chantier de la Maison du peuple et à la construction de maisons familiales. Il s'établit à son compte dès 1933 à Bienne, où il construit beaucoup de villas individuelles, des ensembles de logements pour des Sociétés coopératives, des aménagements de cinémas, des hôtels et des cafés-restaurants
Photographe à Lausanne et dans la région lémanique. Henri Germond (1931-1994), photographe à Lausanne. Après des études d’ingénierie, il se spécialise en tant que photographe. Actif sur plusieurs grands chantiers, tels que la Grande Dixence (1951- 1964), le campus UNIL-EPFL. Il est également l'auteur des campagnes photographiques autour de plusieurs infrastructures et chantiers suisses.
Imprimeur Lausanne
Henri Juillard, originaire de Sonvillier (Berne) sort diplômé ingénieur-électricien de l'école d'ingénieurs de Lausanne en 1938.
Architecte, Genève. Henri-G. Lesemann, à Genève (1943)(1947). à Genève (1944), collaborateur du sculpteur J. Probst. FAS Genève, organisateur conférence Aalto Genève. Membre de l'Atelier d'architectes genevois (Schwertz, Saugey, Lesemann, Vincent)
Architecte. (INSA, Lausanne) Regamey & Meyer. Nécrologie BTSR 1930 p. 185. EPFZ 1876-78, Stuttgart, 1878-79. Travaille dans le Midi de la France jusqu'en 1889. Part en Bulgarie, dirige à Sofia la construction de la Banque de Bulgarie (Bulgarische Nationalbank); architecte du gouvernement, exécute ouvrages officiels et privés, notamment mausolée du prince Alexandre et bâtiments de l'Exposition internationale de Philippoli en 1891. 1898, retour en Suisse, s'installe à Lausanne, associé avec Jacques Regamey: Kursaal et bâtiments de Bel-Air, casinos de Morges et de Lutry. Association dissoute après 4 ans. Nombreux prix dans concours, construit: monument des Jordils, Asile Recordon, pavillon Gabriel Dufour à l'Asile des Aveugles, Casino de Montbenon, etc. Collabore aux normes SIA et particulièrement réglementation des concours. Membre du conseil d'administration de "La Maison ouvrière" (1906). Membre de l'Association des anciens élèves (suisses ou résidant en Suisse) de l'école des Beaux-Arts de Paris dès février 1903, promotion 1883; domicile en 1912: rue de Bourg 10
Architecte. Mentionné à Lausanne (1941).
Libraire-éditeur, Grand'rue 1, Genève
Journaliste Tribune de Lausanne
Architecte EPFZ, designer, plasticien, critique et figure de proue du mouvement moderne en Suisse romande.
Membre fondateur des CIAM, actif principalement à Lausanne entre 1925 et 1980.
Né à Mulhouse le 5 octobre 1898 dans une famille d’agriculteurs aisés, Henri-Robert Von der Mühll suit d’abord une formation musicale avant de s’orienter vers l’architecture. Il étudie à l’École polytechnique fédérale de Zurich de 1917 à 1921, où il bénéficie notamment de l’enseignement de Gustav Gull et Karl Moser, l’un des artisans de l’introduction de l’architecture moderne en Suisse. Après son diplôme, il approfondit sa formation à l’étranger : d’abord à Berlin dans l’atelier de Bruno Paul, puis à Paris auprès de François Le Cœur, et enfin à Bruxelles chez Adrien Blomme. Ces expériences le mettent en contact avec les avant-gardes européennes, qu’il relaye ensuite en Suisse romande.
En 1925, il ouvre son bureau à Lausanne. Très tôt, il s’engage dans les réseaux internationaux modernistes : il participe à l’exposition d’art et d’architecture organisée à Nancy en 1926 et compte parmi les signataires de la Déclaration du premier Congrès international d’architecture moderne (CIAM) au château de La Sarraz en 1928.
Dans les années 1920 et 1930, Von der Mühll se fait l’un des promoteurs les plus actifs du 'Neues Bauen' en Suisse occidentale, à la fois par sa pratique, ses écrits et ses démarches culturelles. Son travail graphique (affiches, illustrations, projets d’arts appliqués) contribue à diffuser les principes d’une esthétique moderne.
Parmi ses réalisations de cette première période figure le pavillon de l’Institut suisse d’Athènes (1938), l’un de ses rares bâtiments construits avant la Seconde Guerre mondiale.
Après 1945, il devient directeur technique de la société Winckler SA à Fribourg, pour laquelle il met au point la maison préfabriquée Multiplan, reflet de ses préoccupations pour l’industrialisation du bâtiment.
Revenu ensuite à Lausanne, il participe activement aux projets d’urbanisme de la ville, en particulier à l’aménagement du quartier de Valency (1948–1953). Il poursuit parallèlement la construction de villas, l’aménagement de parcs, ainsi que ses travaux de graphisme et d’illustration.
Observateur et théoricien attentif des courants contemporains, Von der Mühll publie de nombreux textes consacrés à l’architecture et à la planification du territoire. En 1973, un recueil rassemble ses écrits depuis 1925. Son importante correspondance témoigne de ses liens avec les protagonistes majeurs de l’architecture moderne : André Lurçat, Gabriel Guévrékian, Pierre-André Emery, ainsi que Henry van de Velde, dont il reconnaît l’influence dans son émancipation stylistique.
Il siège à la Commission fédérale des beaux-arts de 1957 à 1964 et occupe divers rôles dans les associations professionnelles (SIA, BSA, Heimatschutz).
Il épouse en 1944 Cléopâtre Mariango (1909–1996).
Jardinier et paysagiste. Petit-fils d’un horticulteur-pépiniériste, il se forme dans divers établissements à Genève, Zurich et Francfort. L’activité d’Henry Correvon se développe dans plusieurs domaines d’activités voisins : la connaissance, l’acclimatation, le commerce, mais également la protection des plantes alpines. La cause du jardin alpin trouve en lui un infatigable défenseur. Il poursuit le dessein de créer des jardins alpins qui sauvegardent véritablement l’aspect pittoresque du paysage en « jardinant les Alpes ». Henry Correvon déploie une activité soutenue pour défendre la cause des jardins alpins : conférences, voyages, ouvrages, articles et surtout présence dans les expositions horticoles ou les expositions suisses d’agriculture. Il a fondé un établissement Floraire en 1902, qui a aujourd'hui cessé son activité.
Musicien et compositeur, Morges
Rédacteur du mensuel Architecture Actuelle , Architecture-Art Appliqué, Oeuvres. Correspondance avec H.R. Von der Mühll 1932-1933
Architecte à Basel
Architecte, à Monthey (1983), secrétaire de l'édilité et de l'urbanisme à Monthey (1988).
Hermann Franke, Aarbour,g Fabrique d'appareils métalliques.
Poète, Urikon
Chef d'orchestre, not. OCL, Lausanne
Architecte. Nécrologie BTSR 1913 p. 94. Fils d'Henri Lavanchy architecte. Débute en 1889 au bureau Lavanchy & Neuhaus à Montreux. Dès 1891 à son compte, construit: des édifices scolaires, divers hôtels, les abattoirs de Clarens, la Banque de Montreux, villas à Veytaux, Collonges, Glion, les Avants, Montreux, Clarens, etc. Membre de l'Association des anciens élèves (suisses ou résidant en S.) de l'école des Beaux- Arts de Paris dès mai 1903, promotion 1885; domicile en 1912: Grande rue 72, Montreux
Historienne de l'art
Financier et homme d'Etat allemand, ministre des Finances IIIe Reich
Chef des travaux sur le chantier de l'EPFL.
Naturalilste
Fille Geza Anda?, animatrice Fondation, Zurich
Architecte ETH/SIA, collaborateur dans le bureau Z+S+A, ayant participé activement à la planification directive de l'EPFL
Hubert Gilliéron, architecte, professeur de dessin technique et de construction métallique et bois à L'EPFL.
Ténor, Morges
Architecte. Prof. Uni. Zagreb, co-auteur villa Karma
Architecte, Bruges. Rédacteur revue Obbouwen, Antwerpen
Architecte, il a fait un apprentissage de maçon à Bâle puis étudie les techniques du bâtiment au technicum de Winterthur. Il est collaborateur dans les bureaux d'architecture de Leon Loeschetter au Luxembourg (1946-1947), d'Eugène Baudouin à Paris (1947-1948) et de Marc-Joseph Saugey à Genève (1949-1957). Partenaire de Robert Frei à Genève, plus tard de son frère Jakob H., notamment, dans l'atelier Frei, Hunziker, Architectes Associés (1957-1983). Il construit des ensembles résidentiels, des villas, des centres de réunion. Professeur à l'école nationale supérieure d'architecture de Strasbourg (1976-1991).
Architecte (Italie).
Entreprise de préfabrication. La création de l’usine IGECO résulte de la volonté de César Tacchini (né en 1915), entrepreneur, ingénieur et architecte diplômé. Le projet mettra huit ans pour se concrétiser (1950-1958) et quatre ans pour gagner une crédibilité (1958-1962). Il doit sa réalisation au soutien financier de l’entreprise Zschokke. L’usine fabriquera et montera des éléments en béton armé ou précontraint, selon un système de préfabrication basé sur des éléments muraux. IGECO sera dotée de trois usines autonomes avec leur fabrique locale d'éléments, leurs équipes de montage et leur team de conseillers techniques, ainsi que de trois points de fabrication judicieusement répartis (Etoy, Lyssach, Volketswil) pour être en mesure de livrer sur tout le territoire suisse. IGECO SA fait ensuite partie du groupe LOSINGER
Rédactrice Artemis Verlag Zurich
Femme pianiste Nikita Magaloff; Genève
Galeriste d'art contemporain d'avant-garde française d'origine grecque. Elle a participé à l'émergence du mouvement du Nouveau Réalisme.
Ingénieur civil EPF à Délémont, en 1960.
Dessinateur, peintre et aquarelliste italien.
Architecte. Mentionné à Orient-ville 10 Lausanne (1941).
Papier à en-tête (1968): Ministère de l'Education nationale, conservatoire national des arts et métiers, Centre de recherches et de documentation d'histoire moderne de la construction (XIXe et XXe siècles).
Architecte, Algérie-France.
Collaboration avec Miquel, Bourlier.
Architecte. Mentionné à La Sarraz (1939).
Bureau J. Müller
Architecte ETSG, St-Pierre 2 Lausanne
Elève de Sartoris?.
Architecte. Mentionné à Zurich (1939).
Architecte. Mentionné en 1937 en collaboration avec J. Guignard arch., à Nyon.
Architecte ENSBA. Formé à l'ENSBA-Paris (atelier Defrasse), actif à Lausanne et environs de 1924 à 1966. Réputation d'architecte "néo XVIIIe" puisant son inspiration chez Andrea Palladio ou chez Claude-Nicolas Ledoux et ayant travaillé pour la bourgeoisie locale. Création de meubles; composition de jardins; aménagement intérieur. Association avec E. Terry, W. Baumann, I. Ferrari.
Bureau situé à la rue du Lion d'Or 2b, Lausanne. Cornaz se voit confier les travaux de restauration du château de Locarno en 1908, par Naef, président du comité de la société suisse des monuments historiques et ami de son père (Théodore Cornaz), avant le début de ses études aux Beaux-Art de Paris (il pensait alors s'inscrire au Polytechnique de Zurich). Il semble à cette époque avoir déjà une certaine familiarité avec le métier d'architecte (il a 22 ans), peut-être à la suite d'un stage.
Parmi ses réalisations les plus emblématiques figurent le manoir du Petit-Ouchy, aux allure classique, ainsi qu'un petit édifice à fronton et deux maisons reliées par une porte au-dessus du Denantou, pour la famille Brandenburg. Cornaz a également conçu le palais de Roger de Cérenville, un banquier, caractérisé par son portique dorique et ses niches ornées de statues. De plus, il a travaillé sur de nombreuses demeures nouvelles, notamment pour Devrient, Guiness, Maurice Baumgartner, Dr. Georges Piguet, Dr. Jacques Roux, et Dr. Brüstlein, ainsi que sur des rénovations d'anciennes maisons telles que Fantaisie, Hauterive, Cheseaux, et le Schlossberg à la Neuveville. Il a également travaillé au palais de Maurice Sandoz au-dessus des Thermes de Caracalla à Rome. Parmi ses projets, on trouve également le "Pavillon pour un éditeur" à Puidoux, situé sur une éminence.
Directeur Radio Zurich
Architecte (Hollande).
Pianiste
Secrétaire AILC
Ingénieur EPFL-SIA, Lausanne.
Géographe, urbaniste.
Collaborateur d'Urbaplan à Lausanne (1987)
Architecte à Neuchâtel. Mentionné en 1929 et en 1960, fils de Jean Béguin auquel il succède, associé d'Ernest Prince.
Auteur d'articles dans le BTSR (1942 "Rue larges et mortes ou étroites et animées", BTSR 1944 "Urbanisme neuchâtelois" p.185 et 197, BTSR 1948 "L'évolution de la ville de Neuchâtel", BTSR 1950 "De l'Eglise et du temple protestant, propos d'un architecte", 1962 "Aménagement neuchâtelois").
Succède à Béguin, Jean, son père (décédé) sur le projet du Tribunal fédéral à Lausanne dès 1918.
Architecte. Mentionné à Saint-Prex ( 1951).
Architecte. De Fribourg, admis à la section vaudoise de la SIA en 1958, à Lausanne (1958 ; 1993). Fils de Fernand et frère de Pierre, domicilié à Lutry (Bossières).