Musicien-compositeur, premier professeur piano H.R. Von der Mühll
Jacques Favarger (1889-1967), d’origine neuchâteloise, est architecte actif à Lausanne. D’abord architecte à la Direction communale des Travaux jusqu’en 1925, il est ensuite associé avec Charles Dubois; il travaille ensuite à nouveau seul, puis est une nouvelle fois associé durant quelques années, après la guerre, avec Bernard Murisier. De formation non académique, sa production débute par des oeuvres fortement marquées par le régionalisme. Il réalise quelques immeubles à Lausanne, parmi les plus remarquables des années trente, affichant un langage à la fois moderne et personnel. Sa production après la guerre est dominée par la construction de nombreux logements économiques. De nombreux projets témoignent de sa vision à l’échelle urbaine: îlots constitués d’immeubles de logements et équipements publics urbains tels que marché couvert, bâtiment administratif communal, cité résidentielle, tennis et patinoire.
Habite depuis une date difficile à préciser la villa "la Métairie" à Pully , chez Mlle Dupuis, à l'avenue de Chamblandes, villa actuellement démolie. Quitte Pully pour "Champ d'Asile" à Lausanne le 14 octobre 1919. Marié à Marie-Louise Convert, née le 268.8.1888. Ont un fils Robert, né le 18.02.1919 à Pully.
Adresse du bureau:
- 1928, rue du Lion d'Or. Selon G. Gorjat, première adresse du bureau au moment de la création de l'association avec Charles Dubois.
- 1938, place Centrale 8
- 1939, rue Etraz 2
Né en 1921, Jacques Favre a entreprit des études en architecture sous la direction notamment de Jean Tschumi. Il obtient son diplôme en 1950 et fait divers stages à l'étranger dont Paris et Milan. Il débuta réellement son activité professionnelle en travaillant 6 ans pour le bureau d'architecture P.Bonnard à Lausanne puis ouvrira son propre atelier en 1956. Il entreprendra alors diverses réalisations qui atteindront toutes un niveau de qualité largement reconnu dont "Le Framar", un chalet qui fut considéré comme sa plus belle œuvre et qui fut détruit par la suite. Il fut aussi professeur à l'EPUL durant plusieurs année. Il décèdera subitement d'une crise cardiaque en 1973.
Jacques Gubler est né en 1940 à Nyon. Il effectue ses études en histoire de l'art à Lausanne, Urbino, Philadelphie et Zurich. En 1975, il devient docteur es Lettres à l'Université de Lausanne avec une thèse intitulée Nationalisme et internationalisme dans l'architecture moderne de la Suisse, réalisée sous la direction du professeur Enrico Castelnuovo. Il a enseigné à l'école Polytechnique du New Jersey à Newark entre 1983 et 1984, à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne de 1984 jusqu'en 1992, au New Jersey Institute of Technology, à l’Ecole d’architecture de l’Université de Pennsylvanie à Philadelphie et à l'Académie d'architecture de l'Université de la Suisse italienne de Mendrisio, de 1999 à 2006. Il est rédacteur de "Casabella" de 1982 à 1995. Il a publié sur l'architecture moderne de la Suisse, sur entre autres Jeanneret avant le Corbusier, Sartoris, Hennebique et le béton armé ainsi que sur l’histoire urbaine de La Chaux-de-Fonds.
Architecte EPUL SIA, à Lausanne. Diplômé en 1960. Il effectue des stages à Bruxelles chez l'architecte Van Nueten en 1958 et en 1959 chez son père Marcel Maillard, avec lequel il travaillera jusqu'à la retraite de ce dernier en 1973. Il reprendra le bureau dès cette date. Parmi les constructions importantes, on note l'édification de l'EPSIC (1968-1973), l'immeuble de la Banque cantonale vaudoise à la place Bel-Air de Lausanne (1971-1974) ou la Maison de la radio (1972-1975).
Jacques Nobile (1926 – 1980) est un architecte genevois. Grâce à son oncle Albert Nobile, marchand immobilier et ami des frères Honegger, Jacques Nobile est rapidement introduit dans le domaine de l’immobilier et de la construction. Il obtient son diplôme d’architecte à l’Ecole d’Architecture de l’Université de Genève en 1952 et effectue ensuite des stages chez les frères Honegger ainsi que chez Georges Addor. Dès 1959, il compte parmi les membres du Groupe Onze. Nobile réalise avec Alain Ritter et Jacques Bardet le club de tennis des Eaux-Vives (1958-59), la transformation d’une maison à Vernier (1958-61), ainsi qu’un immeuble d’habitation à Plainpalais (1962-65).
Prof. EPFL
Architecte SIA, à Morges. Diplômé de l'EAUG en 1970. Il est assistant à mi-temps à l'EAUG de 1970 à 1980 et travaille à mi-temps avec son père à Morges jusqu'en 1985. Dès cette date, il devient indépendant, en reprenant le bureau de son père. Membre SIA dès 1979.
Professeur à l'ETH de Zürich de 1960 à 1970. Pour sa biographie et sa carrière, cf. le livre intitulé "Jakob Zweifel, Architekt", pages 30-31.
A Zürich (1947)(1981), architecte FAS.
Architecte EPUL, admis à la section vaudoise de la SIA en 1968, à Nyon (1970)(1994).
Photographe à Fribourg
Fils René Berger
Né à Carouge et mort à Genève, a étudié à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Après ses études, il ouvre un bureau à Genève et fonde, en collaboration avec d’autres architectes de la place, la Société des architectes de Genève. On lui doit d’intéressants édifices néo-médiévaux, parmi les premiers de la région, et de remarquables constructions néo-Renaissance: il fait partie de la génération d’architecte qui passe du néo-classicisme à l’éclectisme.
Architecte EPFZ FAS SIA. Études d’architecture à l’EPF Zurich (diplômé en 1946). Assistant de William Dunkel de 1946 à 1949. Ouverture d'un bureau à Glaris et à Zurich en 1949, et à Lausanne en 1971. Réalise projets d'abord à Glaris, puis des planifications et des constructions à Zurich (gratte-ciel du personnel de l'hôpital universitaire de Zurich, 1952-1959) et dans l’ouest de la Suisse. Responsable du Secteur terre et forêt de l'EXPO 64. Entre 1965 et 1969, il réalise le Centre de recherches agricoles Geigy à St. Aubin et, dès 1970, la planification et la première étape de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne.
Architecte.
Architecte AGA, FAS, SIA. Étudie à l’École d'Architecture de l'Université de Genève auprès de Marc-Joseph Saugey et Albert Cingria (diplômé en 1966). De 1959 à 1964 stagiaire chez André et Francis Gaillard et dans le Bureau des Tours, Genève-Carouge. De 1964 à 1965 assistant de Marc Saugey. De 1966 à 1968 collaborateur d'Eugène Beaudouin, Alberto Camenzind et Pier Luigi Nervi. En 1968 assistant d'Arthur Lozeron. Depuis 1973 possède son propre bureau à Genève. Collaborations de 1982 à 1994 avec Marc Vatré, depuis 1995 avec Albéric Hopf. A surtout réalisé des transformations de bâtiments historiques et des interventions sur le patrimoine bâti (notamment transformation d'une chapelle en centre culturel, Athénée 4, Genève)
Peintre.
Iintense activité critique, dirige l'édition des oeuvres complètes de Le Corbusier (éd. Morancé; 1927-1936).
Rédacteur en chef de la revue "L'Architecture Vivante" (1923-1933).
Construit avec Eileen Gray la villa E-1027 (Roquebrunne-Cap-Martin; 1926-1929); participe à la reconstruction de Maubeuge sous la direction d'André LurçatArchitecte. Collaboration : Eileen Gray, André Lurçat.
Peintre (Suisse).
Rédacteur Cahiers du Sud, lettre à H.R. Von der Mühll
Photographe à Lausanne
Architecte.
Ingénier civil. Ingénieur au Jura-Simplon, puis aux CFF. Il travailla sur plusieurs grands chantiers suisses. Professeur extraordinaire à l'école d'ingénieurs de Lausanne dès 1927, puis ordinaire à L’École polytechnique de l'université de Lausanne de 1947 à1949.
Né en 1940, études secondaires à Lausanne. Architecte diplômé EPFL. Admis à la section vaudoise de la SIA en 1968, chez Brugger architectes à Lausanne (1987). Administrateur délégué à la direction générale de l'AAA. Administrateur de FRISA, formation et réalisations industrielles S.A, Lausanne.
Architecte. Mentionné à Genève (1925), fils de Marc Camoletti, collabore à l'agence de son père dès 1918, et la reprend en 1926. Auteur d'immeubles locatifs angle rue John Rehfouss/rue Muller-Brun et avenue Weber. Il est probablement le juré indiqué Camoletti sans prénom lors du concours restreint pour un hangar d'avions et halle de montage de l'aérodrome de Cointrin en 1946. Arch. D.P.L.G.F. Genève (1939).
Architecte. Mentionné à Nyon (1918), membre SVIA jusqu'en 1968. Diplômé de l'ETH en 1904.
Peintre, sculpteur (France).
Directeur de musée et professeur d'université néerlandais.
Après des études d'architecture à Delft, il devient directeur du Van Abbemuseum d'Eindhoven en 1964.
Photographe.
Cf H.R. Von der Mühll: projet de villa pour un Musicien à Bruxelles, 1924
Architecte. Mentionné à Lausanne (Métropole) en 1939; en association avec Stalé à Lausanne Rue Enning 6 en 1939.
Photographe français, spécialiste de la photographie d'architecture.
Lausanne-Morges
Ingénieur-architecte et designer français.
Architecte FAS, actif à Fribourg et région (principalement). Auteur de plusieurs coopératives d’habitation. Apprentissage chez Arnold Gfeller à Bâle, de 1942 à 1947. Employé chez Georges Epitaux à Lausanne (~1948-1949?), puis (1949-1951) chez Chillier à Châtel-Saint-Denis, chez Delorme à Vevey (1952) et chez Fernand Dumas, en tant que chef de bureau jusqu’à 1956. E 1959, il obtient un contrat avec la coopérative de logement La Solidarité et il ouvre son propre bureau à Fribourg. Entre 1962 et 1978 il collabore avec Roger Currat et Thomas Huber dans le Bureau Architectes Associés Fribourg (AAF). Président de l’Œuvre de 1970 à 1971. Membre de l’AFA (Association Fribourgeoise des architectes), de la section fribourgeoise de l’ASPAN (Association Suisse pour le Plan d’Aménagement National), de la FUS (Fédération des urbanistes suisses) et de Pro Fribourg. Membre du Conseil général de la ville de Fribourg de 1974 à 1986.
Architecte REG, candidat au Groupe des architectes de la SIA vaudoise en 1972. Collaborateur de Bernard Calame à Lausanne (1956)
Compositeur national finlandais
Architecte ETH. Diplômé architecte en 1914. Effectue ensuite divers stages en Suisse et en France, avant de s'établir à son propre compte en 1923 à Genève. A gagné de nombreux concours, notamment le plan d'extension de Lausanne en 1932 et l'école de Genthod en 1940. Membre de la SIA. Nommé professeur honoraire de construction et de stéréotomie à l'EPUL de 1962 à 1987.
Architecte.
Jean Taillens (1872-1963 à Lausanne) étudie à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts, dans l’atelier de Deglane (1894-1900). Il passe ensuite 5 ans à Cape Town (Afrique du Sud) où il ouvre un atelier avec Schaerer. En 1907, il revient en Suisse et s’associe à Charles Dubois (1874-1956). L’un des plus importants chantiers menés par l’agence est celui de la gare de Lausanne (1911-1916), en collaboration avec Eugène Monod et Alphonse Laverrière. Avec ces deux architectes, il est aussi l’auteur du Monument de la Réformation à Genève (1908-1917). Dès 1917, Taillens est membre de la Commission fédérale des Beaux-Arts. L’année suivante, il s’établit à Paris et participe à la reconstruction des villes dévastées par la guerre. Taillens prend sa retraite en 1958; il retourne alors à Lausanne, ville dans laquelle il passe la fin de sa vie
Jean Tschumi (14 février 1904, Plainpalais, aujourd’hui Genève – 25 janvier 1962, dans le train entre Paris et Lausanne), architecte FAS SIA et professeur à l’UNIL–EPUL, compte parmi les figures marquantes de l’architecture moderne en Suisse et en France au milieu du XXe siècle. Issu d’un milieu artisanal – son père étant ébéniste – il acquiert très tôt une sensibilité aux matériaux et aux arts appliqués, qui marquera durablement sa conception de l’architecture comme œuvre totale.
Après un apprentissage de dessinateur en bâtiment à Lausanne entre 1918 et 1919, il poursuit une formation de décorateur au Technicum de Bienne de 1919 à 1922. Ce double ancrage, technique et artistique, se prolonge lors de son séjour à Paris, où il est admis à l’École nationale supérieure des beaux-arts dans l’atelier d’Emmanuel Pontremoli. Il y obtient son diplôme en 1932, tout en suivant parallèlement les enseignements de l’Institut d’urbanisme de l’Université de Paris. Durant cette période, il s’intègre au milieu des arts décoratifs parisiens et collabore notamment avec Jacques-Émile Ruhlmann, ce qui renforce son intérêt pour l’unité entre architecture, mobilier et décoration.
Sa carrière débute dans le contexte dynamique de la scène parisienne de l’entre-deux-guerres. Il occupe entre 1925 et 1933 la fonction de directeur artistique auprès du ferronnier d’art Edgar Brandt (Directeur artistique des Établissements Edgar Brandt, 1925-1933), participant à des projets où se mêlent innovation technique et exigence esthétique. En 1934, il ouvre son propre atelier d’architecture à Paris, avant d’étendre son activité à Lausanne à partir de 1952. Parallèlement, il s’engage dans des réflexions urbanistiques, notamment comme membre du Groupe d’études du centre urbain souterrain de Paris en 1936, projet visionnaire visant à repenser les infrastructures urbaines en profondeur.
Ouvre en 1934 un atelier d'architecture à Paris et un second en 1952 à Lausanne.
En 1942, il joue un rôle déterminant dans la structuration de l’enseignement architectural en Suisse romande en prenant la direction de la nouvelle École d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Lausanne, fonction qu’il exerce durant près de deux décennies. Son influence pédagogique est considérable, formant plusieurs générations d’architectes et contribuant à diffuser une vision moderne, ouverte aux échanges internationaux. Son engagement institutionnel se manifeste aussi à travers la présidence de la Commission cantonale d’urbanisme et d’esthétique, ainsi que par son rôle au sein de l’Union internationale des architectes (UIA), dont il préside le premier congrès organisé à Lausanne en 1948, avant d’en assurer la présidence de 1955 à 1958.
L’œuvre construite de Tschumi se concentre principalement sur des programmes administratifs et industriels, dans lesquels il développe une approche novatrice de l’architecture d’entreprise, aujourd’hui désignée comme « corporate architecture ». Parmi ses réalisations majeures figurent les laboratoires Sandoz à Orléans (1949-1953), le siège de la Mutuelle Vaudoise à Lausanne (1952-1956), le siège de Nestlé à Vevey (1956-1960), ainsi que le projet du siège de l’Organisation mondiale de la santé à Genève, achevé après sa mort (réalisation posthume par Pierre Bonnard, 1962-1964).
En 1960, il reçoit le R.S. Reynolds Memorial Award, qui récompense notamment l’usage innovant de l’aluminium dans ses réalisations.
Jean Tschumi décède le 25 janvier 1962 dans un train reliant Paris à Lausanne. Son œuvre, marquée par une synthèse entre tradition Beaux-Arts, rationalisme européen et influences américaines, se distingue par une approche globale intégrant architecture, design et urbanisme.
Architecte EPUL SIA et professeur EPFL. Auteur d'un projet de diplôme 1947 pour la nouvelle gare de Bern sous la direction de Jean Tschumi à l'EPUL, reproduit par le BTSR 1948, admis à la section vaudoise de la SIA en 1949, chef de section à la Direction générale des CFF à Bern (1957), professeur à l'EPFL (1972)(1974), directeur de la Direction des constructions fédérales (1973)(1979)
Architecte. Mentionné dans INSA, Lausanne, comme de la Harpe & Bertolini, avec Achille de la Harpe; Bertolini & Carrard, avec Jules Carrard.
Membre SVIA à Lausanne (1875).
Architecte français.
Ingénieur civil, professeur. Transféré d'une autre section SIA, il devient membre de la SIA vaudoise en 1967, probablement à Lausanne, professeur à l'EPFL (1971)(1993), puis Président de cette école dès 1993.
Ingénieur SIA,EPFL, en génie civil.
Bureau technique (génie civil, charpente métallique, béton armé, constructions industrielles).
Jean-Daniel Dominique Gilliard (1931), architecte diplômé de la Hochschule für Gestaltung à Ulm-Donau (Allemagne) en 1959. Professeur de construction-industrialisation à l'Ecole d'architecture de l'Université de Genève (1969-1986), directeur de l'EAUG (1972-1976), expert MH. Indépendant des Monuments historiques de l'Etat de Vaud à Lausanne (1993-1996). Enseignant temporaire du 3e cycle post-grade « Sauvegarde du patrimoine bâti » à l'Institut d'architecture de Genève et Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (1995-1997). Consultant RPC pour la Réhabilitation du patrimoine contemporain (1995-1997)
Ambassade suisse en Italie
Architecte ETH SIA.
De Bâle (1958), à Genève (1966), membre de la SIA vaudoise en 1967 il demande son transfert à une autre section
Artiste peintre, décorateur. Etabli à Lausanne (notices en 1928, 1937).
En 1928 son adresse est: J-J. M. Artiste décorateur, 30 Av. de Béthusy. Lausanne.
Ingénieur du génie rural EPFL SIA. Ingénieur géomètre officiel.
Architecte FSAI. Mentionné à Genève en 1948, probablement fils de Jacques Béguin et petit fils de Jean. Mentionné à Neuchâtel (1966), à Auvernier (1979, 1986). Egalement mentionné comme ensemblier-décorateur en 1948.
Architecte. (INSA, Genève : Réalise au Monnetier(?) à Genève le bâtiment de Micheli-Ador, qui reçoit à l'occasion du concours des façades de 1902 le 2e prix de la catégorie "Hôtels privés ou Hôtels de sociétés" ainsi que la médaille de bronze. Membre de l'Association des anciens élèves (suisses ou résidant en Suisse) de l'école des Beaux-Arts de Paris dès fév. 1905, promotion 1882 ; domicile en 1912: rue de Hollande 14. Auteur du palais des expositions à Genève avec H. Gampert, voir BTSR 1926 p.218
Architecte officiel et enseignant (Beaux-arts de Paris) français.
Architecte EPFL, « massier » dans l'atelier Jean Tschumi à l'EPUL.
Apprentissage chez Alphonse Laverrière, école de Beaux-Arts à paris, collaborateur de Jean Tschumi.
Architecte FAS, à Genève (1957)(1993), père d'Inès Lamunière, en 1958 membre du "Groupe 11" comprenant Jacques Bardet, Pierre Borsa, Pierre Bussat, Alfred Damay, Jean-Pierre Dom, Jean Duret, Jean-Marc Lamunière, François Maurice, Jacques Nobile, Alain Ritter, professeur au Département d'architecture de l'EPFL jusqu'en 1993, admis à la section vaudoise de la SIA en 1967, auteur des Ateliers Mayer & Soutter (Imprimeries réunies) à Renens BTSR 1969 p.155
Valaisan d'origine, à Genève (1955)(1966), auteur de l'église de Chermignon, en 1962 mentionné à "Crans et Genève", Jean-Marie E. peut éventuellement être confondu avec son homonyme Jean-A. Ellenberger à Genève également (en particulier Théâtre de Neuchâtel où le prénom ne figure pas!), auteur d'un article BTSR 1964 "La nouvelle aérogare de Genève-Cointrin" pour laquelle il est mandaté par l'Etat en association avec Camoletti). Architecte associé à André et Francis Gaillard en 1964
Rédacteur en chef 24 heures
Ingénieur civil EPFL-SIA. A travaillé en qualité d’ingénieur aux réalisations suivantes : ensemble de logements La Bourdonnette (Lausanne), Parc des Avanchets (Genève), serres de collection et bâtiment de fonction du Jardin Botanique (Genève), ainsi que de nombreux immeubles locatifs à Genève.
Architecte, à Genève. Associé avec Georges Brera de 1943 à 1946.
Architecte.
Jeanne Bueche est une architecte suisse, active principalement dans le Jura. Née en 1912 dans une famille protestante engagée politiquement en faveur de l’autonomie jurassienne, elle débute sa formation dans le domaine agricole sous l’impulsion familiale, avant d’intégrer l’ETHZ (École polytechnique fédérale de Zurich) où elle obtient son diplôme d’architecte en 1935. Elle fait partie des premières femmes diplômées en architecture en Suisse.
Durant et après ses études, elle effectue plusieurs stages en Europe, notamment à Stuttgart (1933) et Stockholm (1939), avant d’être rapatriée en Suisse à cause du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle elle est brièvement mobilisée. Elle collabore avec plusieurs architectes, dont son père Louis Bueche, Rino Tami et Hans Brechbühler, puis ouvre son propre bureau à Delémont en 1944, année où elle se convertit au catholicisme.
Son œuvre est dominée par des projets religieux : chapelles, églises, oratoires, mobilier liturgique, répartis essentiellement dans le Jura, mais aussi dans les cantons de Vaud et Berne. Elle réalise ou transforme plus d’une trentaine d’édifices cultuels. Plusieurs de ses projets intègrent des collaborations avec des artistes reconnus, tels que Fernand Léger, Coghuf ou Remo Rossi. Elle a également réalisé de nombreuses habitations privées et pris part à des concours d’architecture, dont certains non réalisés.
En 1976, elle cofonde l’Association pour la sauvegarde du patrimoine rural jurassien (ASPRUJ), dont elle est présidente de 1980 à 1989. Son action milite en faveur d’une reconnaissance élargie du bâti vernaculaire et de son intégration dans une politique patrimoniale plus inclusive.
Architecte mais aussi sculptrice, elle siège à la Commission fédérale des Beaux-Arts et entretient des échanges soutenus avec le milieu artistique. Elle laisse une œuvre à la fois ancrée régionalement et ouverte aux questionnements sociaux, religieux et esthétiques de son temps.
Ingénieur, géomètre (géomètre officiel EPFL).
Ingénieur EPUL SIA, inventeur. Diplômé à l'EPUL en 1960. Il a effectué ses études auprès du professeur Stucki. Membre du parti Radical.
Architecte. Candidat au Groupe des architectes de la SIA vaudoise en 1972, à Pully/Lausanne (1973 ; 1985).
Architecte. Fils de Louis Bueche. Frère cadet de Jeanne Bueche. Il a obtenu son diplôme d'architecte peu après elle et ils projetaient de s'associer à Delémont. Décédé accidentellement dans un accident d'avion pendant son service militaire.
A Lausanne (1950)(1993), associé de Frédéric Gilliard au début de sa carrière; bureau Réalisations scolaires RS comprenant Jean-Pierre Cahen & Michel-Robert Weber (1979)(1994); admis à la section vaudoise de la SIA en 1950, membre du Comité SVIA en 1957: bureau Bourg 28, domicile Léman 6
Jean-Pierre Daxelhofer, né le 20 avril 1907 et décédé en 1998, a acquis une formation d'ingénieur civil à l'EPUL. Directeur du laboratoire géotechnique à Paris et dans une société milanaise; professeur au Laboratoire central des routes, canaux et ports à Madrid; directeur d'une société à Zurich; professeur de technologie des matériaux de construction et directeur du laboratoire d’essais des matériaux pierreux à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne dès 1949. Il a participé à l'étude des fondations de plusieurs barrages dans le monde: Tunisie, Algérie, Zaïre, Bulgarie, Argentine et Brésil.
Directeur Radio-Lausanne. Vice-directeur de Radio-Lausanne (1948)
Etudie dès 1925 à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de Paul Tournon. Suivent des stages dans des ateliers parisiens (Charles Siclis, Henri Belloc, Jean Démaret). De retour en Suisse, Vouga travaille pendant quelques années avec Jacques Favarger avant d’ouvrir son propre bureau en 1937. Ses premiers contrats portent sur des aménagements dans le cadre d’expositions et de foires (Zurich 1939, Leipzig 1941). Entre 1944 et 1960, il réalise plusieurs projets importants avec William Vetter, notamment une aile de l’hôpital cantonal de Lausanne (1945-1948) et le plan de quartier de Bellevaux-Dessus (1955). C’est sur la base de ce dernier que les premières structures d’habitation à bon marché, en partie préfabriquées et conçues sur une base rationaliste, voient le jour en bordure de Lausanne. Vouga a également joué un rôle actif dans un réseau international innovateur en matière d’architecture et de planification urbaine. Il fut membre de la commission du premier congrès de l’union internationale des architectes (UIA) en 1948 à Lausanne et rédacteur de la revue “Habitation” de 1939 à 1944 et de 1951 à 1972. En tant qu’architecte cantonal vaudois (1960-1972), il a pris part de manière décisive à la création d’un service efficace d’aménagement du territoire, grâce à une équipe interdisciplinaire. Il a été engagé dans de nombreuses commissions et membre du BSA, de la SIA, de “L’œuvre” et du RIBA. Il fut professeur d’urbanisme à l’EPFL de 1963-1972.
Architecte
Ingénieur.Architecte technicien ETSG, collaborateur Sartoris (Suisse).
Epouse de Jacobus Johannes Pieter Oud.
Peintre, sculpteur, graveur et céramiste catalan.
Paris.
Architecte.
Architecte, à Lausanne.
Historien de l'art.
Peintre abstrait allemand.
Elève d'Otto Wagner, à Vienne. Architecte à Vienne. H.R. Von der Mühll a effectué un stage dans l'agence Hoffman en 1924