Architecte, peintre (Suisse).
Architecte.
Architecte (Italie).
Architecte (Italie).
Peintre, à Côme.
Giorgio Morandi est un peintre et graveur italien contemporain.
Architecte.
Architecte (Italie).
A étudié en Suisse à l'école libre. (informations tirées d'une biographie-manifeste, dossier AS.03.050) Peintre à Côme (note MSG).
Réalisateur de cinéma.
Historienne de l'art.
Architecte.
Critique d'art italien et une personnalité politique. Il fut, en 1976, le premier maire de la Rome républicaine à n'être pas démocrate-chrétien. Dans les années 1970, il fut l'un des membres importants de la Gauche indépendante italienne.
Enseignement EPFL (DA).
Architecte.
Policier.
Architecte.
Architecte à Basel
Journaliste.
Architecte. délégué culturel du "club 44" (La Chaux-de-Fonds).
Banquier.
Critique d'art GdL, puis 24H
Architecte EPFZ, designer, plasticien, critique et figure de proue du mouvement moderne en Suisse romande.
Membre fondateur des CIAM, actif principalement à Lausanne entre 1925 et 1980.
Né à Mulhouse le 5 octobre 1898 dans une famille d’agriculteurs aisés, Henri-Robert Von der Mühll suit d’abord une formation musicale avant de s’orienter vers l’architecture. Il étudie à l’École polytechnique fédérale de Zurich de 1917 à 1921, où il bénéficie notamment de l’enseignement de Gustav Gull et Karl Moser, l’un des artisans de l’introduction de l’architecture moderne en Suisse. Après son diplôme, il approfondit sa formation à l’étranger : d’abord à Berlin dans l’atelier de Bruno Paul, puis à Paris auprès de François Le Cœur, et enfin à Bruxelles chez Adrien Blomme. Ces expériences le mettent en contact avec les avant-gardes européennes, qu’il relaye ensuite en Suisse romande.
En 1925, il ouvre son bureau à Lausanne. Très tôt, il s’engage dans les réseaux internationaux modernistes : il participe à l’exposition d’art et d’architecture organisée à Nancy en 1926 et compte parmi les signataires de la Déclaration du premier Congrès international d’architecture moderne (CIAM) au château de La Sarraz en 1928.
Dans les années 1920 et 1930, Von der Mühll se fait l’un des promoteurs les plus actifs du 'Neues Bauen' en Suisse occidentale, à la fois par sa pratique, ses écrits et ses démarches culturelles. Son travail graphique (affiches, illustrations, projets d’arts appliqués) contribue à diffuser les principes d’une esthétique moderne.
Parmi ses réalisations de cette première période figure le pavillon de l’Institut suisse d’Athènes (1938), l’un de ses rares bâtiments construits avant la Seconde Guerre mondiale.
Après 1945, il devient directeur technique de la société Winckler SA à Fribourg, pour laquelle il met au point la maison préfabriquée Multiplan, reflet de ses préoccupations pour l’industrialisation du bâtiment.
Revenu ensuite à Lausanne, il participe activement aux projets d’urbanisme de la ville, en particulier à l’aménagement du quartier de Valency (1948–1953). Il poursuit parallèlement la construction de villas, l’aménagement de parcs, ainsi que ses travaux de graphisme et d’illustration.
Observateur et théoricien attentif des courants contemporains, Von der Mühll publie de nombreux textes consacrés à l’architecture et à la planification du territoire. En 1973, un recueil rassemble ses écrits depuis 1925. Son importante correspondance témoigne de ses liens avec les protagonistes majeurs de l’architecture moderne : André Lurçat, Gabriel Guévrékian, Pierre-André Emery, ainsi que Henry van de Velde, dont il reconnaît l’influence dans son émancipation stylistique.
Il siège à la Commission fédérale des beaux-arts de 1957 à 1964 et occupe divers rôles dans les associations professionnelles (SIA, BSA, Heimatschutz).
Il épouse en 1944 Cléopâtre Mariango (1909–1996).
Architecte. Collaboration : Gino Pollini (Italie).
Architecte ETH. Établi à Bienne, actif en Suisse (Bienne et Seeland) et en Allemagne. Diplômé de l’École polytechnique fédérale de Zurich en 1910. Compléments de formation à Munich et à la Technische Universität de Charlottenburg. Stages dans les agences de German Bestelmeyer et Bruno Möhring à Berlin de 1916 à 1917. Employé à Bâle, au bureau des constructions des CFF, il réalise notamment le dépôt de locomotives de Bienne de 1919 à 1923. Il s'établit à son compte, à Bienne, en 1924, à l'occasion de la commande d'une colonie de logements pour la coopérative locale des cheminots. Intense activité dans le secteur du logement social. Avec la Maison du Peuple de Bienne (1929-1932), il réalise un manifeste majeur du socialisme municipal de l'entre-deux-guerres
Collaborateur E. Cattani et A. Sartoris (France).
Ernest Jaccard est né à Lausanne en 1883 et décédé en 1969. Il a entrepris des études d'ingénieur-civil et occupe par la suite le poste de chef-adjoint au Département des travaux publics du Canton de Vaud. Enseigne l'ingénierie civile.
Jacques Nobile (1926 – 1980) est un architecte genevois. Grâce à son oncle Albert Nobile, marchand immobilier et ami des frères Honegger, Jacques Nobile est rapidement introduit dans le domaine de l’immobilier et de la construction. Il obtient son diplôme d’architecte à l’Ecole d’Architecture de l’Université de Genève en 1952 et effectue ensuite des stages chez les frères Honegger ainsi que chez Georges Addor. Dès 1959, il compte parmi les membres du Groupe Onze. Nobile réalise avec Alain Ritter et Jacques Bardet le club de tennis des Eaux-Vives (1958-59), la transformation d’une maison à Vernier (1958-61), ainsi qu’un immeuble d’habitation à Plainpalais (1962-65).
Né en 1859 à Tannay (VD) et décédé en 1918, étudie au gymnase de Genève. Entre 1881 et 1885, il suit les cours de l’Ecole des Beaux-Arts à Paris et fréquente l’atelier de Coquart et Gerhardt. Il ouvre ensuite un bureau à Mulhouse; son activité architecturale, documentée entre 1885 et 1900, concerne surtout cette ville, l’Alsace (Guebwiller en particulier), le canton de Bâle et Vevey. Notons aussi sa participation à l’exposition universelle de Paris en 1889 (pavillon de broderies anciennes) et ses projets pour l’exposition de Berlin, la même année. La manière de Duvillard est très influencée par le rationalisme viollet-le-ducien: pour preuve, le plan de la villa Petsch à Bâle (1891), qui reproduit celui d’une maison de campagne à Montigny due à Emile Boeswillald et publiée par Viollet-le-Duc dans ses Habitations modernes. Concernant la Suisse, on mentionnera le chalet Burnat à Coppet (1885), un projet de villa à Vevey pour M. Kevorkbey (villa Karakeia), ainsi que des relevés du «château» de Sully à la Tour-de-Peilz. On notera que Duvillard est parent d’Emile et Ernest Burnat, ce dernier étant architecte à Vevey.
Pierre Dumas est décédé en 2004. Architecte diplômé EPFZ en 1956. Fils de Fernand Dumas, il collabore activement avec ce dernier. A la mort de Fernand Dumas, il reprend le bureau à son compte. Construit plusieurs églises catholiques en Suisse et en France, où il est l’un des acteurs de la reconstruction des églises détruites pendant la guerre. Il participe à la rénovation de l’architecture religieuse, à la suite de Vatican II. Ses églises favorisent la participation des fidèles, la communauté et l’intégration de la religion dans la vie séculaire. Comme son père, il considère l’intégration des arts comme un principe de l’architecture religieuse.
Architecte ENSBA. Formé à l'ENSBA-Paris (atelier Defrasse), actif à Lausanne et environs de 1924 à 1966. Réputation d'architecte "néo XVIIIe" puisant son inspiration chez Andrea Palladio ou chez Claude-Nicolas Ledoux et ayant travaillé pour la bourgeoisie locale. Création de meubles; composition de jardins; aménagement intérieur. Association avec E. Terry, W. Baumann, I. Ferrari.
Bureau situé à la rue du Lion d'Or 2b, Lausanne. Cornaz se voit confier les travaux de restauration du château de Locarno en 1908, par Naef, président du comité de la société suisse des monuments historiques et ami de son père (Théodore Cornaz), avant le début de ses études aux Beaux-Art de Paris (il pensait alors s'inscrire au Polytechnique de Zurich). Il semble à cette époque avoir déjà une certaine familiarité avec le métier d'architecte (il a 22 ans), peut-être à la suite d'un stage.
Parmi ses réalisations les plus emblématiques figurent le manoir du Petit-Ouchy, aux allure classique, ainsi qu'un petit édifice à fronton et deux maisons reliées par une porte au-dessus du Denantou, pour la famille Brandenburg. Cornaz a également conçu le palais de Roger de Cérenville, un banquier, caractérisé par son portique dorique et ses niches ornées de statues. De plus, il a travaillé sur de nombreuses demeures nouvelles, notamment pour Devrient, Guiness, Maurice Baumgartner, Dr. Georges Piguet, Dr. Jacques Roux, et Dr. Brüstlein, ainsi que sur des rénovations d'anciennes maisons telles que Fantaisie, Hauterive, Cheseaux, et le Schlossberg à la Neuveville. Il a également travaillé au palais de Maurice Sandoz au-dessus des Thermes de Caracalla à Rome. Parmi ses projets, on trouve également le "Pavillon pour un éditeur" à Puidoux, situé sur une éminence.
Entre 1918 et 1914, il est artilleur aux frontières, où il se familiarise avec avec les ballons d'observation et les appareils photographiques.
Il travaille par la suite pour les entreprises As de Trèfle et Gilles Faller.
Aux années 1920, il prend des des milliers de clichés stéréoscopiques des alpes valaisannes, et plus tard il est chargé den photographier les barrages de Cleuson, de Salanfe et de la Grande Dixence. Il est l'auteur d'un inventaire des bisses valaisans.
Géographe, urbaniste.
Collaborateur d'Urbaplan à Lausanne (1987)
Typographe de formation, étudie ensuite l'architecture, à Lausanne (1956), admis à la section vaudoise de la SIA en 1956, professeur au Département d'architecture de l'EPFL jusqu'en 1993, architecte FAS, membre de l'Atelier des architectes associés (AAA) à Lausanne (1966), domicilié à Servion en 1984, auteur avec Alin Décoppet d'un article BTSR 1966 "Rôle de l'architecte dans l'étude et la réalisation de la Centrale thermique de Vouvry".
Louis Viollier (1852-1931) étudie l’architecture à Genève, à Stuttgart, puis à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. En 1879, il est nommé architecte de la ville de Genève, poste qu’il occupe pendant dix ans. A cette époque, il restaure la chapelle des Macchabées et transforme le collège Calvin. Entre 1890 et 1900, il est occupé à la restauration de la cathédrale Saint-Pierre, responsabilité qui lui vaut d’être nommé membre d’honneur de l’association royale des architectes anglais. Il est très engagé aux niveaux politique, religieux et éthique. Il est aussi lieutenant d’infanterie à l’armée
Architecte EPUL SIA. Fils de l'architecte Jean-Pierre Vouga, est diplômé de l'EPUL en 1957. Il est membre de la SIA depuis 1974. Associé à J.-P. Cohen et M.-R. Weber et lauréats du concours de 1979, il établit le plan d'ensemble de l'EPFL.
Pierre Zoelly (Zurich, 1923-2003) est un architecte diplômé de l'EPFZ en 1946. En 1951, il obtient son master d'architecte à la Carnegie Mellon University, Pittsburg, Pennsylvania. Il travaillera entre les deux continents, l'Amérique du Nord et l'Europe, tout particulièrement à Zurich où il établit son propre bureau nommé ZRH Zoelly Rüegger Holenstein Architekten AG, qu'il partagera avec ses collaborateurs Karl Holenstein et l'américain Werner K. Rüegger. Il obtient le premier prix des concours pour le Théâtre de Neuchâtel, pour le Musée de la montre à La Chaux-de-Fonds, pour l'Hôtel de ville à Celerina, pour le Musée de la Croix Rouge à Genève et pour l'extension du Musée Rietberg de Zurich. Professeur associé à l'Ohio State University, il enseigne aussi à la Carnegie Mellon University, Pittsburg, Pennsylvania, à l'EPFZ et l'EPFL.
Technicien à Morges.
Jean-Pierre Daxelhofer, né le 20 avril 1907 et décédé en 1998, a acquis une formation d'ingénieur civil à l'EPUL. Directeur du laboratoire géotechnique à Paris et dans une société milanaise; professeur au Laboratoire central des routes, canaux et ports à Madrid; directeur d'une société à Zurich; professeur de technologie des matériaux de construction et directeur du laboratoire d’essais des matériaux pierreux à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne dès 1949. Il a participé à l'étude des fondations de plusieurs barrages dans le monde: Tunisie, Algérie, Zaïre, Bulgarie, Argentine et Brésil.
Christian Beck, né en 1957 à Lausanne, est diplômé en architecture en 1980. Il a travaillé en Scandinavie et en Inde avant de revenir en Suisse pour fonder son bureau. Beck a remporté de nombreux concours pour des bâtiments publics. Parmi ses réalisations : Eglise de Mase (VS), 1983-1986 ; salle polyvalente des Evouettes (VS), 1992-1994 et plusieurs maisons individuelles.
Etienne Junod, architecte avec Pierre Audetat à Prilly. Réalise principalement des villas et des propriétés dans la région lémanique.
Jeanne Bueche est une architecte suisse, active principalement dans le Jura. Née en 1912 dans une famille protestante engagée politiquement en faveur de l’autonomie jurassienne, elle débute sa formation dans le domaine agricole sous l’impulsion familiale, avant d’intégrer l’ETHZ (École polytechnique fédérale de Zurich) où elle obtient son diplôme d’architecte en 1935. Elle fait partie des premières femmes diplômées en architecture en Suisse.
Durant et après ses études, elle effectue plusieurs stages en Europe, notamment à Stuttgart (1933) et Stockholm (1939), avant d’être rapatriée en Suisse à cause du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle elle est brièvement mobilisée. Elle collabore avec plusieurs architectes, dont son père Louis Bueche, Rino Tami et Hans Brechbühler, puis ouvre son propre bureau à Delémont en 1944, année où elle se convertit au catholicisme.
Son œuvre est dominée par des projets religieux : chapelles, églises, oratoires, mobilier liturgique, répartis essentiellement dans le Jura, mais aussi dans les cantons de Vaud et Berne. Elle réalise ou transforme plus d’une trentaine d’édifices cultuels. Plusieurs de ses projets intègrent des collaborations avec des artistes reconnus, tels que Fernand Léger, Coghuf ou Remo Rossi. Elle a également réalisé de nombreuses habitations privées et pris part à des concours d’architecture, dont certains non réalisés.
En 1976, elle cofonde l’Association pour la sauvegarde du patrimoine rural jurassien (ASPRUJ), dont elle est présidente de 1980 à 1989. Son action milite en faveur d’une reconnaissance élargie du bâti vernaculaire et de son intégration dans une politique patrimoniale plus inclusive.
Architecte mais aussi sculptrice, elle siège à la Commission fédérale des Beaux-Arts et entretient des échanges soutenus avec le milieu artistique. Elle laisse une œuvre à la fois ancrée régionalement et ouverte aux questionnements sociaux, religieux et esthétiques de son temps.
Ingénieur-mécanicien EPUL et professeur EPFL. Né à Bâle en 1931. Etudes à l'EPUL de 1950 à 1955. Entre 1956 et 1962, il est collaborateur de l'Institut suisse de recherches nucléaires de Würenlingen. Lauréat de la Fondation Benoît avec les professeurs Jéquier et Girardin. Il a dirigé à la construction du Mésoscaphe (le sous-marin touristique Auguste Piccard) pour l'exposition nationale de 1964. Enseignant de mécanique (1973 à 1996) et directeur du laboratoire d'organes des machines à l'EPFL.
Bibliographie :
- BAERTSCHI, "Spinnler, Georges", DHS, 2012 (http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F44429.php)
- COSANDEY, 'Histoire de l'Ecole Polytechnique Lausanne: 1953-1978 : ouvrage collectif', Lausanne : EPFL, 1999.
Gilles Barbey étudie l'architecture à Zurich et suit l'enseignement de l'historien Sigfried Giedion. Il s'occupe tout particulièrement de la question du logement, à laquelle il consacre deux ouvrages. Professeur à l'EPFL, son enseignement se base sur la protection du patrimoine bâti.
Il exerce son métier d'architecte à Genève. Associé depuis les débuts avec Maurice Turettini, ils ont fondé l'agence Revilliod et Turrettini. Ils construisent de nombreuses usines dont celle de la société Piccard-Pictet et Cie SA, aux Charmilles qui est une entreprise d'automobiles. Ils s'occupent de la restauration de l'Hôtel des Bergues et de la transformation ou reconstruction de nombreuses banques dont celle du Crédit suisse à Genève.
Ingénieur EPFL-SIA, à Lausanne.
A été président de la Société de développement de Pully-Nord - La Rosiaz (24heures, 27-28-29 mai 1977)
Architecte ETH/SIA, collaborateur dans le bureau Z+S+A, ayant participé activement à la planification directive de l'EPFL
Architecte SIA. Actif à Genève, admis à la section genevoise de la SIA en 1964.
Ingénieur.
Architecte, professeur EPFL SIA FAS. Etudes à Genève, puis diplôme d'architecte à l'EPFL en 1969. Cours de Jean Prouvé à l'Ecole d'Arts et Métiers de Paris. Assistant à l'EPFL des professeurs Brechbühler et Foretay, puis chargé de cours au Département d'architecture de l'EPFL. Nommé en professeur-assistant à l'EPF-Z en 1985. et, dès 1990, professeurordinaire de projet et de théorie d'architecture à l'EPFL.
Bureau à Nyon. Fondateur, en 2007 (avec Jean-Gilles Décosterd, Eliane Rodel et Pierre Wahlen) de l'École spéciale d'architecture de Lausanne (ESAR).
Principales réalisations : Gymnase cantonal et école de commerce à Nyon (1985), Centre communal et scolaire à Arzier-Le Muids (1988), Bâtiment pour SwissControl à La Dole (1992), École de Gai-Logis à Nyon (1998), Centre professionnel de Delémont (1998), Maison de l'écriture, Montricher (2013).
A Muralto (1959), à Locarno (1984), Luigi Snozzi & Bruno Jenni à Locarno (1987), architecte FAS, admis à la section tessinoise de la SIA en 1959, professeur EPFL (1993)
Ingénier civil. Ingénieur au Jura-Simplon, puis aux CFF. Il travailla sur plusieurs grands chantiers suisses. Professeur extraordinaire à l'école d'ingénieurs de Lausanne dès 1927, puis ordinaire à L’École polytechnique de l'université de Lausanne de 1947 à1949.
Photographe à Lausanne